POEME DE MARIDO, FORMES VARIEES

POEME DE MARIDO, FORMES VARIEES

Le sirvente forme fixe.


Rose d'hiver...Forme le Sirvente...

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Rose d’hiver…

 

Je rêve sous la lune un espoir qui me tente

Chaque pas dans la nuit m’inspire un joli chant

La rose que je choie en couleur étonnante

En son rouge éclatant que susurre d’autant

L’épine de sa tige écorche bien ma paume.

Car il faut à l’Eden attendre encor un somme

Hélas ! C’est maintenant un hiver chuchotant…

 

Il tient sous la corolle et de saison morose,

Le piaf à tire d’aile écoute le soleil

Réchauffant la misère au sort dont on l’arrose,

N’est-on plus que charmés à ce libre réveil ?

Car suivre le chemin distrait une madone,

Troublant dans ce décor la rose en cette icône

C’est un cri réjouit glissant dans mon sommeil.

 

Et chacun me rassure en ce rosier en fleur

Ce souffle sidéral confie au bel Éole

L’adresse de mes doigts me prie en cet honneur

De cueillir la rosée un silence me frôle,

J’aimerais tout offrir à l’ombre d’un recueil

M’enivrant chaque soir à l’encens pour écueil

Le parfum de rosace embaumant l’acropole…

 

C’est au cours de la nuit que s’étend son orgueil

Aux pétales bien doux s’offrent un monopole

La liqueur qui rougeoie en éphémère accueil

Touche le paradis d’un conte en faribole.

 

Maria-Dolores


13/01/2017
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Toujours amoureuse...Forme le Sirvente...

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Toujours amoureuse

 

J’aimerais tant goûter le doux suc de tes lèvres

Espérant m’épancher sur ton cœur déserté

Pour y nourrir la flamme aux murs de tes soirs ivres

Où je m’allongerais le soir avec fierté

De mes vœux je me sens toujours bien amoureuse

À cueillir les senteurs sur ta voix vigoureuse

Et je n’oublierais pas ta nature fiévreuse

L’aura de tes désirs au chant de liberté.

 

Je poserais sur toi comme une belle étoile,

La nuit serait pour moi le jour où mon regard

Pris d’un regret je sais car mon cœur se dévoile,

Je veillerais tout près par le plus grand hasard

Si souvent j’ai glané la couleur que l’on charme

Quand le feu vient couver son nimbe me désarme

Dans le creux de ma joue abonde cette  larme

Où chacun de ses mots préserve tout égard.

 

Puis je laisse à la joie un goût de fruit suave

Ne plus jamais penser ce qu’est mon devenir

Que reflète l’hiver d’un galet que l’on grave

C’est avec toi seul, dont je veux me souvenir

Les clichés ont tracé le chemin de ma vie

Avec toi c’est Byzance en mon âme assouvie

J’ai la chance d’aimer ce penchant qu’on envie

En retour d’être aimé pour le reste avenir…

 

Car pour chaque existence un espoir le convie

Du dessein tout dressé révèle un devenir

Qu’il ne faut estimer du désir retenir

Toute essence est prodige et son temps sa survie…

 

Maria-Dolores


30/12/2016
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Mère es-tu ?...Forme le sirvente...

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Mère…Es-tu ?

 

Comme elle a pour offrande un très joli bouquet

Au mystère d’Éole elle est douce et sereine,

Pour ne citer son nom elle plante une graine

Et partage la nuit dans son nid bien coquet

Le récit d’un penchant dont elle espère en rêve

Le souffle d’un regard dans l’attente si brève,

 

Faudra-t-il sans tourment libérer tous les mots ?

Ignorant cette vie au détour du silence

Elle tremble le soir quand survit l’insolence

Pressentant la douleur au mutisme des maux

Sous la lune d’hiver lui sourit un archange

Lui promettant la joie en cet unique échange.

 

Priez-vous tous, sa gloire à ce troublant destin ?

Dont le fils bien venu fut lancé pour pâture

Aujourd’hui chacun fête en l’instant l’aventure

Qui la mènera loin sans nier son instinct

Femme es-tu l’espérance en ce moment intime ?

Car il nous faut garder pour elle toute estime.

 

C’est la mère veillant jusqu’au petit matin,

Car elle offre l’amour et pour chaque victime

La prions tous en cœur d’une foi légitime…

 

Maria-Dolores

 

 


18/12/2016
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