POEME DE MARIDO, FORMES VARIEES

POEME DE MARIDO, FORMES VARIEES

Sextine et variantes


Vous prenez ? (terine)





Vous prenez ?

 

Une tasse à café,

Que je bois bien vite

Sans sucre un goût amer.

 

Je le ressens amer,

J’aime le goût café

Ne m’en lasse pas vite.

 

Je tourne bien plus vite,

Au marc est tant amer

Tasse envie au café


23/10/2011
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Grand cœur...Forme la sextine..




Un grand cœur

 

 

 

Il a dans son grand cœur comme une rêverie

 

Révisant  sa bohème, il en est conscient,

 

Au miroir se reflète

 

Le cœur d’une bluette.

 

Il tient à demeurer un être insouciant,

 

S’abreuvant sur l’azur d’une badinerie …

 

 

 

Son avenir bâti, qu'il songe conscient,

 

Oubliant un moment en toute rêverie

 

Le chant d’une bluette,

 

Où l’éther se reflète.

 

De ce séjour il charme en sa badinerie

 

Quand il est  à demeure un être  insouciant

 

 

 

Comme un prince il ne sait tel cygne insouciant

 

Aux ailes, voyageant ; suit sa badinerie !

 

En la  douce  bluette

 

À ce lac se reflète

 

Et lorsqu’il se réveille au matin conscient

 

Il a dans son esprit  comme une rêverie.

 

 

 

Qu’il sévit et délaisse en sa badinerie

 

Au jour fuyant son âme au destin insouciant

 

Au rire se reflète

 

Le temps d’une bluette

 

Où plus rien ne dévore un soir de rêverie

 

Toute sa vie entière, il en est conscient.

 

 

 

Prince enfant  il sourit d’une badinerie,

 

Et vivant seulement sur rythme insouciant.

 

En chemin se reflète

 

Un peu d’une bluette.

 

Il en respire tant qu’il en est conscient,

 

Espérant chaque fois  finir sa rêverie

 

 

 

Moi-même je demeure un cœur insouciant,

 

Or défile ma plume en la badinerie,

 

Le chant d’une bluette

 

Au  miroir se reflète.

 

Car ma muse dépeint  toute sa rêverie,

 

Libérant de ma main  son signe conscient,

 

 

 

Se reflète l’instant d’une badinerie,

 

La rêverie épouse un souffle insouciant,

 

Conscient pour lui lire une belle bluette.

 

 

Maria-Dolores

 


20/10/2011
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Murmure la brise.

 




Murmure la brise

 

Et le temps murmure la brise,

Nourrissant l’espoir dans la crise,

Dévoilant la lune une  prise

Est-ce pour dire.

 

Faut-il encore vernir sa prise ?

Comme  Éole flirte une brise

Qu’il vient autant sourd d’une crise

Il  sait que dire.

 

La plume que je tiens sans crise,

Éperdue oubliant  sa prise ;

À mon cygne qui ne se brise

Traçant à dire…


21/10/2011
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Au clair de lune




Au clair de lune


Au clair de la lune renvoie
Comme une étincelle possible,
Tel astre d’un espoir brillant
Illumine un nouveau destin,
Je suis sous son charme la nuit
Qui me délivre ce message.

Or je dessine ce message
À l’encre noire qui renvoie
La claire douceur de la nuit
C’est un reflet l’espoir possible
Détient dans la main le destin
Qui trace le vers si brillant.

Un rêve qui s’ouvre brillant
Offrant à chacun son message,
Sur le chemin d’un seul destin
Qui sous la lune te renvoie,
Sur cet avenir fort possible
Veillant sur l’étoile la nuit.

Au détour s’endormir la nuit
Quand vient sur cet éther brillant,
Et laisse flotter le message
Dans un vif reflet vous renvoie,
La vie étouffe ; est-ce possible ?
Penchons nous donc sur le destin

Nous suivons fort peu le destin
Seul rêve cheminant la nuit
Qui comme toujours nous renvoie
Est-ce le fil d’argent brillant ?
J’écoute la muse en message
Sans un revers toujours possible !

Le Cygne est l’image possible
S’autorisant chaque destin
Plume dont je suis le message
Qui se dévoile ô ! Sombre nuit.
Le rire sera ce brillant !
Qui sur mon visage renvoie.

Sur le destin tient ce brillant,
Survint la nuit sur ce message
Nul ne renvoie et c’est possible.


17/10/2011
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L'automne ...Forme la sextine et variantes

 




L’automne

L’automne vient frappe à la porte
Une couleur rouille réveille
L’ambre atteint la dame nature

L’or, fait place dame nature
Quand je pense puis me réveille
Je n’ose mais j’ouvre la porte.

Les feuilles au vent, nul ne porte
Frêle en deuil la dame nature
L’automne infini se réveille…

 

Maria-Dolores


16/10/2011
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