POEME DE MARIDO, FORMES VARIEES

POEME DE MARIDO, FORMES VARIEES

Le Triduel


Impuissance ....Forme le Triduel.

impuissance.jpg

 

 

Impuissance

 

Comment est-ce possible encor tant de détresse ?

La route est un plongeon dans la mare de sang

Or la vie est cruelle et prodigue en tristesse,

Un piéton est tué, chacun reste impuissant.

 

Les femmes, les enfants ont cet instinct qui dresse

L’indifférent constat en cet homme angoissant

Comment est-ce possible encor tant de détresse ?

La route est un plongeon dans la mare de sang.

 

Achevant ce délit il reste méprisable,

Si l’amour suffisait à convaincre un chauffard,

Peut-être ririons-nous de ce temps misérable ?

Où la guerre en chemin interdit ce cafard,

 

Il n’existerait plus de cendre regrettable

Et d’un cœur assassin poussé par un regard

Achevant ce délit, il reste méprisable,

Si l’amour suffisait à convaincre un chauffard.

 

L’horreur est sa maîtresse au souffle délétère,

Et qui jusqu’à ce jour se meurt comme un reclus.

Jamais plus de tuerie impressionnant l’artère

Où s’emmure une proie enfin n’y tenant plus,

 

Sortant de sa torpeur il est accusataire,

Du mépris nous savons qu’il sort ses superflus

L’horreur est sa maîtresse au souffle délétère,

Et qui jusqu’à ce jour se meurt comme un reclus.

 

Maria-Dolores


02/02/2015
6 Poster un commentaire

Cher Moineau... forme le Triduel

 

 

chermoineau.jpg

 

Cher moineau.

 

C’est un nouveau matin qui gentiment se lève

Un jour que l’on voudrait parfois bien plus serein

En ce ciel dont s’éveille une aurore aussi brève

Et qu’un moineau sifflant adorable serin.

 

Mon aïeul aimait tant ce chanteur qu’on élève

Un mignon canari dans sa cage d’airain,

C’est un nouveau matin qui gentiment se lève

Un jour que l’on voudrait parfois bien plus serein.

 

L’été je me souviens de matins salutaires

Où l’on voudrait surtout dormir paisiblement,

Venant de la volière un chœur de commentaires

L’heure sans le soleil privait leur sifflement.

 

C’était là mon enfance aux récits téméraires,

Qui me berçaient la nuit toujours assurément.

L’été je me souviens de matins salutaires,

Où l’on voudrait surtout dormir paisiblement.

 

Le matin est bien calme au cours de ce dimanche

Car chacun se repose et ne pense à demain,

Le silence est de mise en mon âme si blanche

Et ne décourageant à présent le chemin.

 

Et de là réfléchir en ce jour qui déclenche,

Chez-moi cette jeunesse où fleurit le jasmin.

Le matin est bien calme au cours de ce dimanche

Car chacun se repose et ne pense à demain…

 

Maria-Dolores


21/01/2015
10 Poster un commentaire

Elle s'en est allée...forme le Triduel

est allée.jpg

 

 

 

Elle s’en est allée…

 

Toute la peine dont la famille est minée,

Laisse la trace au cœur la tristesse embaumant,

Ses yeux sont bien fermés depuis un bon moment,

Elle s’en est allée en cette matinée.

 

Nul ne pense à crier et frémit longuement,

La pensée effleurant une accalmie innée,

Toute la peine dont la famille est minée

Laisse la trace au cœur la tristesse embaumant.

 

Le chemin s’est offert de son pas le silence,

En  ces maux confondus s’éternisent d’autant,

Il existe des mots qui libèrent l’instant,

Et  même après la fin sonne encor la souffrance.

 

À chacun de tenir son courroux persistant

Puis contre l’infamie, indicible assurance,

Le chemin s’est offert de son pas le silence,

En ces maux confondus s’éternisent d’autant…

 

C’est l’absence parfois qui déchante le vide;

De celui qui bien seul se souvient maintenant

Car il conte bien peu d’un message avenant,

Pour se réconforter dans sa mémoire avide.

 

 

C’est aussi plus léger d’un partage attenant,

Pour ne point se cacher d’un visage livide

C’est l’absence parfois qui déchante le vide

De celui qui bien seul se souvient maintenant…

 

Maria-Dolores


13/01/2015
14 Poster un commentaire

Amour toujours...Nouvelle forme le Triduel

Amour toujours.jpg


 

 

Amour toujours

 

Il est ce bel amour  qui m’étonne  souvent

Demeure incontournable,

Un songe imaginable

Qui jamais ne m’éloigne en mon for innovant

 

D’un rien plus incroyable

Lorsque de sa caresse en son corps me couvant,

Il est ce bel amour qui m’étonne souvent

Demeure incontournable.

 

Nos fous rires parfois au sens étourdissant

Sous les draps qui murmurent

Des secrets nous emmurent,

Aux chemins amoureux de mon cœur rougissant.

 

Nos âmes se figurent,

Qu’il n’est plus beau tracé, du ciel réfléchissant

Nos fous rires, parfois au sens étourdissant

Sous les draps qui murmurent.

 

J’aime bien le silence et toucher du plaisir,

Au détour d’une envie,

En ma chair assouvie,

La beauté de ce monde est le sort du désir.

 

Il nous reste la vie

Et nos beaux souvenirs que je garde à loisir

J’aime bien le silence et toucher du plaisir

Au détour d’une envie.

 

 

 Maria-Dolores


08/01/2015
11 Poster un commentaire