POEME DE MARIDO, FORMES VARIEES

POEME DE MARIDO, FORMES VARIEES

Forme la triplette


Baisers doux. (forme la triplette)

Baisers doux.

 

Il me tend la main chaque matin

Pose un doux baiser  comme un écrin

Je sens bien  ce moelleux sur mes lèvres.

 

Je  languis le soir de son retour

Même s’il ne me fait plus la cour

Ses caresses  sont comme  des fièvres.

 

Faut –il encore tant qu’il me voit 

L’aimer de toute mon âme soit

Me souvenir comme tels orfèvres ?

 

De tout mon être je lui souris

Il m’enveloppe de fins  saris

Je reconnais qu’il est un grand sage.

 

La vie est bien plus qu’une douceur,

Chaque fois me noyant  dans son cœur

D’un  regard quand il me dévisage.

 

Or  il tend la main tous les matins

Offrant des baisers tels des écrins

Sentant bien son câlin pour message.

 

Maria-Dolores

 


30/05/2012
2 Poster un commentaire

Pour ma mère( Forme la doublette ou triplette)

Pour ma mère.

 

Un voilage léger la recouvre

Marchant d’un pas elle se ré-ouvre

En ne laissant rien sur son parcours

 

Je la retrace dans ma mémoire

Lui parle parfois dans un grimoire

Qu’elle ne lira pas sans recours

 

Je lui révélais mes mots sans rage,

Je lisais ses peurs sur son visage,

Que n’ai-je prié pour son salut ?

 

Car le mien est sur ma longue piste

Dont je ne vois que l’absentéiste

Comme commencement absolu.

 

Maria-Dolores


29/05/2012
4 Poster un commentaire

Ô rose (forme la doublette ou triplette)

Ô rose.jpg

Image de Damien Barboni

sur Facebook 

Ici

 

 

 

Ô rose.

Exposant leur éclat les roses sont ouvertes,

De ce rouge carmin, et tant de découvertes,

À ce rose pâlot.  Qui devient citadin ?

 

Car passant chaque jour je ne vois que merveille !

Encerclée aux  remparts je sais qu’elle s’éveille,

Depuis tout ce temps où  j’observe ce jardin.

 

Le printemps a joué d’une beauté fatale,

Sous le charme éphémère en pourpre  capitale

Personne  ne prêchant en ce rosier l’amour

 

J’ai laissé s’envoler  ce rêve en ma mémoire

Qui  revient au printemps, qu’on  ne pourrait y croire !

Courant légèrement  d’un  froufrou l’air glamour.

 

La trace au souvenir  dont chaque jour s’imprègne

Et sous l’éclat d’un rai, de belle couleur règne

Chatouillant l’odorat,  captive  son parfum.

 

Ayant pour une offrande en  belle matinale

Une rose coupée à l’âme artisanale,

Délicate posant d’une perle l’embrun…

 

Maria-Dolores

 


29/05/2012
8 Poster un commentaire