POEME DE MARIDO, FORMES VARIEES

POEME DE MARIDO, FORMES VARIEES

forme la terza rima


Champ de joie...Forme la Terza-Rima...

Champ de joie....jpg

Image de Nicoletta Faritti

sur facebook

Facebook Ici

 

 

Champ de joie…

 

Je partage ma joie où suit l’effervescence,

D’un monde captivant les délices du cœur

Car chacun nous convie en sa belle innocence ;

 

Le reflet de ton âme est ce chant sans rancœur,

On écoute les mots d’un écho qui nous berce,

Un sourire charmant nous accueille vainqueur ;

 

La source vient offrir la fraîcheur que l’on verse

Dans l’espoir où chacun se prend à soutenir,

Le soleil émergé l’aube nous bouleverse ;

 

J’aime cueillir autour la rose en souvenir

Que dévoile parfois une fière glaneuse,

Jamais on n’aimera croiser son avenir ;

 

Le matin feint de suivre au champ la butineuse…

 

Maria-Dolores


19/04/2017
6 Poster un commentaire

Ô ! lune égérie...Forme la Terza-Rima...

O lune égérie.jpg

Image de Damien Barboni

sur Facebook

Ici

 

 

 

 

Ô !  lune égérie.

 

Elle écoute les pleurs  dans l’écho du silence

Émergeant chaque nuit d’un royaume perdu

Quand le ciel se soumet d’un souffle en violence ;

 

Paresseuse Érato fuit l’envol assidu,

Que couche sur la page une plume prêtresse

Quelques vers amoureux d’un espoir attendu ;

 

Le poète à jamais ne ressent la prouesse

Dont le style l’invite en fatal désaccord

À ce rire émaillé du festin que l’on dresse ;

 

Sur le chemin vaillant on y trouve un décor

Celui d’une fragrance en la muse fidèle

Qui pourvoit si souvent le désir d’un record

 

Car ma douce égérie est  la lune modèle…

 

Maria-Dolores


10/04/2017
4 Poster un commentaire

Vivre la mort...Forme la Terza-Rima...

Vivre la mort..jpg

Image de Damien Barboni

sur facebook

 

Facebook Ici

 

 

 

 

 

 

Vivre la mort…

 

Je les croyais toujours dans la vie, éternels

Les parents qu’on chérit en secret se détachent,

Les enfants poursuivront dans ces reflux charnels !

 

Chaque nuit, on ressent tous ces maux qu’ils nous lâchent,

D’un destin fabuleux dont personne ne veut,

Comme un choix dont jamais les principes se cachent ;

 

Or chacun dans le cœur se décide d’un vœu,

Nul ne sait si le temps referme les blessures,

Mais ils savent toujours que l’on vit sans aveu.

 

La faucheuse souvent sonne les meurtrissures,

Quand la mort vient frapper du destin si cruel,

La jeunesse infantile au prix de démesures

 

Que dévoile en silence un sort conflictuel…

 

Maria-Dolores


14/04/2017
6 Poster un commentaire

Les enfants ont grandi...Forme la Terza Rima...

Les enfants ont grandi....jpg

image de Nicoletta Faritti

sur Facebook 

Ici

 

 

 

 

 

Les enfants ont grandi.

 

Les enfants ont grandi, moi je pousse la porte

Inexorablement vers cet eldorado ;

Je vais d’un cœur léger car le ciel me transporte ;

 

Alors quand vient le soir l’astre tel un cadeau

Dont l’écho fait grand bruit en informant le monde,

   Sur le chemin du lys, s'échappe d'un radeau !

 

Le silence des mots cachera sous une onde

Tous les pleurs endormis où tu poses ton or,

Pour me couvrir d’amour qui retient une ronde.

 

Je ne partirai pas sans écouter le sort,

De l’étrange parcours qui jalonne ma vie,

J’aimerais tant donner mon rire pour trésor,

 

Et je fais le souhait en fragrance d’envie

Qu’une douce colombe offre le nirvana

Du plus grand firmament dans mon âme assouvie,

 

Pour finir en beauté car l’Éden seul trôna…

 

Maria-Dolores


05/04/2017
10 Poster un commentaire

Coucher sur l'asphalte...forme fixe la Terza-rima

Coucher sur l'asphalte..jpg

 

 

 

Coucher sur l’asphalte

 

J’ai couché sur l’asphalte aux couleurs de l’oubli

Quelques vers ambigus qui filent sous la cloche

Cet écrit effilé de mon corps affaibli,

 

Aux reflets ondulants qu’un désir effiloche

Sur mon sort qui ne frôle un peu plus qu’un regard

Où s’étend dans la nuit comme un cri de reproche,

 

Rien ne laisse au rimeur un chemin au hasard

Il le suit lentement guidé par une muse,

Qui dans le noir écoute un malheureux busard

 

Émergeant de ces flots dans une mer recluse,

Le poète dépeint parfois un grand bonheur

Dont le chagrin n’est plus qu’un époux qui l’excuse

 

À l’ancienne parole où gémit dans son cœur

Une pensée émue et se meurt l’innocence

Quand tremble la raison,  l’ombre d’une liqueur,

 

Car son âme n’est plus que son antre au silence.

 

Maria-Dolores


27/11/2015
4 Poster un commentaire