POEME DE MARIDO, FORMES VARIEES

POEME DE MARIDO, FORMES VARIEES

Le mouwachah

 




Doux mois

Doux mois…

 

Il est clair que nul ne sait

En voyant ce clair de lune

Marquant au fer comme essai,

La couleur du jour commune.

 

Il fait chaud en ce beau mois,

Mars est fou la nuit l’éclaire,

Le printemps, dans le sous bois,

Luit comme ce roi solaire,

Où Dieu Râ s’étanche au ru,

Car nul ne sema,  n’accrut,

Car il est tôt dans la plaine,

Pour planter c’est en l’instant,

Pardonnez-moi, la nuit peine

À faire pousser d’autant…

 

Comme un trésor qui perçait,

Profitant tous, en chacune

Douceur de fruits qu’on pressait,

Au jour fuyant la tribune.

 

Aux souvenirs d’autrefois,

L’ancien tut sous la bruyère

Tous les jours passant aux froids

Ouvrant l’âme sucrière…

 

Maria-Dolores


15/03/2012
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Douceur morte




Douceur  morte.

 

Elle dégage un vague à l’âme

Un sourire éveille un bon cœur

Sa foi n’est pas de cette flamme

Son espoir vivre encor son heur.

 

Ne reflétant que son visage

Sur la douleur brille et créant

Le vœu de soulager sans rage

Toute ivresse d’un océan.

Taire l’enfer de cette cage,

Du carcan fracturant son corps.

Faut-il encore rester  sage ?

Devant l’effroi sous  anticorps !

 

Je ne jouerai plus dans la gamme,

Le piano s’est tu sans honneur,

À  l’écouter  nul ne le blâme

De fleurir la rose en bonheur

Fleurir de roses le bonheur.

 

Elle aimerait y voir l’image

D’une icône au fond échouant,

Je ne possède aucun usage.

Seul en mon for le redoutant

 

 

Maria-Dolores


06/03/2012
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