POEME DE MARIDO, FORMES VARIEES

POEME DE MARIDO, FORMES VARIEES

forme le sonnet espagnol


Soupirs d'amour (Sonnet Espagnol)

 

Soupirs d’amour…

 

Elle aime à l’infini, ce regard langoureux,

Qui lui fait chaque jour, sur son âme, l’ivresse ;

Éternel engouement  que soutient la sagesse,

Avec l’espoir vivant d’un soupir amoureux.

 

Elle n’exige rien qu’il puisse généreux

Promouvoir en silence, étalant sa largesse.

Car elle est tour à tour son épouse et maîtresse.

Le bonheur est parfois  béni, bien savoureux.

 

N’oubliant sur son cœur le désir qui s’apprête

Des plaisirs quotidiens, vit l’existentiel.

Il ne suffit d’un rien ;  confondant  l’amourette…

 

Que faut-il à l’esprit ? Un songe ouvrant le ciel !

Dont la raison s’enfuit pour une âme secrète,

Une histoire vécue au corps,  l’essentiel…

 

Maria-Dolores


03/02/2013
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Sous un clair de lune...forme le sonnet Espagnol.

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Sous un clair de lune

 

Dans le noir crépuscule ou dans le clair de lune

S’éveille une chimère ; et, sous un vieux  manteau,

Aguerrie au mystère, une nuit  de fortune,

Vogue à sa destinée une barque sur l’eau.

 

Elle vole à chacun la chaleur de son âme,

Sous la voûte s’étend dans un sursaut d’éclair,

Car la foi d’un bon cœur la défait de sa flamme

La transporte du sort tout comme un filet d’air ;

 

Elle imagine un rêve où se noie une larme,

Le désir la surprend parfois  d’une liqueur,

Quand Apollon s’en mêle et lui cède  son arme

 

Il dévoile ainsi, fier, sous son rire moqueur,

Un ciel où seul luira le parfum du vrai charme

Du souhait qu'il attise et prône sans rancœur.

 

Maria-Dolores


12/12/2015
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À tâtons, la nuit...forme le sonnet Espagnol...

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À tâtons, la nuit

 

À tâtons dans la nuit il cherche encor l’écho

Qui se meurt à l’aurore au-dessus de son rêve

Imagine un instant  qu’il se perd sur la grève

Où l’océan s’enivre aux plis d’un calicot.

 

C’est ici que  Neptune enchante d’un bécot,

Dans la houle discrète et s’égare sans trêve,

Le désir d’un amour est  d’une odeur  si brève

Où périt le silence en son pleur de psycho…

 

Car il suit le chemin, celui du cœur l’entraine

En son rire enchanteur à  ce plaisir charmant

Du délice conquis au gène qu’on égraine…

 

La lune est ce reflet quand le soir désarmant

Cet esprit détenu par sa douce sirène

Au diamant serti d’ivresse l’acclamant.

 

Maria-Dolores


28/12/2015
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Sous le clair firmament ...Forme le sonnet Espagnol...

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Sous le clair firmament

 

Sous le clair firmament  chantonne un chœur d’étoiles,

Qui dans le crépuscule épouse son destin,

D’une brume légère étire un doux  festin

Car le temps se parfume à ce plaisir de toiles,

 

Comme un souffle ébahi vient retirer les voiles,

C’est un homme impuissant à l’abri clandestin

Qui tremble sous la voûte et choisit son instinct

Pour toucher de sa main les écumes royales,

 

La nuit rosit du sort puis l’éprouve et s’éteint,

Dans son âme sourient les couleurs si loyales,

Volant au petit  jour du plaisir qui l’atteint ;

 

Le jardin d’éden prie aux œuvres mondiales,

À l’archange troublé sous son règne déteint

Le parcours cheminant sur ondes triviales.

 

Maria-Dolores


15/12/2015
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Il a pris....Pour Anthony...Forme le sonnet Espagnol à queue ...

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Il a pris…Pour Anthony

 

Un matin, il a pris, rageur, son véhicule.

Il avait dix-neuf ans.  Sous le ciel endormi,

Il fut privé de vie.

D’un regard effaré de mon pleur ridicule,

J’ai choyé dans mon âme un cousin, mon ami

Sous son heure asservie

 

Je l'avais vu grandir en ce clair crépuscule,

Illuminant le soir, sous ses yeux,  à demi.

Ô clarté de l’envie

Où la crainte s’émeut d’un voile en cuticule

Dont l’amour, par instinct, dans mon esprit, gémit

Sur la vague suivie !

 

Il était grand gaillard et toujours généreux

Aux frères qu’il aimait, il offrait en partage,

Quelques amours secrets qu’il avait pour rêver.

Ô vue enchanteresse !

 

Mon prince, je n’omets, en ce jour ténébreux,

Ma tristesse apaisée aux couleurs d’un mirage.

souvent je pense à toi, comme un sort à braver

Au feu de ma détresse…

 

Maria-Dolores


07/12/2015
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