POEME DE MARIDO, FORMES VARIEES

POEME DE MARIDO, FORMES VARIEES

La chanson montausière





Grand froid...forme le chanson Montaussière.

 




Grand froid


Prenant un bol d’air par ces hivers,
Elle entend plus prés qu’un seul revers
La chaleur ces fautes.
Car la neige guette, en trombe il pleut
Le vol de la colombe m’émeut,
Les peines sont hautes.

Sous l’olivier s’abrite un coquin,
Le passereau chante ; quel faquin !
S’écriant les  fautes,
L’énergie essoufflée apaisant
Ce rouge-gorge lavant ; puisant
Sur les cimes hautes.

La grisaille envoutant tous les jours,
Espérant bien un compte à rebours
Commettant les fautes.
La neige semant sur tous les monts,
Qu’elle ne doute de ces renoms,
Aux étoiles hautes.

Fouettant, le vent est  glacial
 Le grain luisant rend tout Spécial,
Persiflant les fautes.
Et chacun gèle il fait vraiment froid,
Restant calfeutrer  au chaud qu’il croît
Sous les maisons hautes.

 

Maria-Dolores


01/02/2012
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Sagesse au cœur...Forme la chanson Montaussière...



Sagesse au cœur

J’ai souvent laissé parler mon cœur,
Suis-je encore perdu  dans la rancœur ?
Chacun  le brusque.
Je veux voir l’esprit approbateur
Dont –il s’offusque

Apaisant  mon for qui s’est tourné
Vers la mer  ce champ désordonné.
Comme un mollusque
Sous la vague en lie abandonné.
Sans  cœur s’offusque.

L’ivresse fuit l’âme  sans détour
D’un frénétique rythme avant-cour.
Qu’il le débusque,
Sur un grand miroir à contre jour ;
L’écho l’offusque.

Le temps faiblit les rais du soleil
L’hiver pénètre au soir tout pareil
Sortant  son frusque
Je m’enfonce alors dans ce sommeil
Que rien n’offusque.

 

Maria-Dolores


31/01/2012
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les mots...la chanson Montaussière...

les mots.jpg

 



Les mots

 

Me faut –il ne dépeindre en rythmant tout mes mots

En la maison écoute autour de vifs émaux,

Ma douleur transmet la peine

Pourquoi sur ce reflet ? Dans mes yeux lacrymaux,

Je détiens tant bien moins au miroir de mes maux,

Que fléchit dans l’ombre une reine

 

Ma muse s’étiole et  l’histoire s’éteint

Se peut-il chaque soir ne vivre en plaisantin ?

Lors subissant  parfois la peine

Quand se perd  le courage au seul petit matin.

Au rayon du soleil dessine un son latin

Puisque veille l’œil d’une reine.

 

Je ne devine rien ! Suis-je encore aussi loin ?

Portant dans la pénombre où chacun me rejoint

Le soir dans le silence peine

Dessus la lune noire encore frémit en coin,

A ce destin subit le songe qui l’adjoint,

Comme un rai luit pour une reine.

 

C’est le calme océan qui se tient rassurant,

Ceux,  vivant à l’appel du rivage assurant

Sur l’écume flotte une peine,

Elle, fuyant  le jour sans regret torturant,

L’esprit qui se veut clair d’un retour fulgurant,

Aurais-je ces mots de la reine ?

 

Maria-Dolores.

 


27/01/2012
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Effort...forme la chanson Montaussière...

 

 

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Effort

 

S’offrir un moment de détente,
Dans  la sueur dans cette attente
Bouger vraiment.
Je suis loin d’être impatiente,
Il me faut  vivre ; consciente,
Bien justement.

Enfin je dicte sous ma plume,
Ce poème qui me consume,
Rime vraiment.
La page blanche en amertume ;
Des rais sur moi dont je résume
Tout justement.

J’écoute comme une musique
Sur vélo l’effort  atypique,
Rouler vraiment.
Ce souffle reste un rien rythmique,
Que s’éteint un air chimérique
Si justement.

Je trace d’un trait une rime
 Suppliant que chacun l’imprime,
Prier vraiment,
Personne je sais ne la brime,
Dans mon cœur où nul ne supprime
Fort justement

 

Maria-Dolores


25/01/2012
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Vive Dérive...Forme la chanson Montaussière ....



Vive dérive.

 

Et quand la nuit fait place au jour

Le réveil est doux d’un bonjour

Ô ! Muse vive

Sous ma plume frêle,  inspirant

En mes rimes sous lune errant

À la dérive

 

Pressent que chagrine mon cœur

Qui se défend par son labeur

De verve vive

Ne se lassant de l’océan

Tout se défend comme un géant

L’âme dérive

 

Puis affrontant tous les démons

 Grimpant la cime de ces monts

L’image vive

Un fervent bonheur l’éclairant

Près de la maison adorant

Rire en dérive

 

Lorsque cet amour bat son plein

Et mûrit en son for divin

Étoile vive

Veillant un palais tel foyer

En son esprit à s’employer

Nul ne dérive

 

Maria-Dolores


04/01/2012
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