POEME DE MARIDO, FORMES VARIEES

POEME DE MARIDO, FORMES VARIEES

Sonnet Pétrarquien.


Petit concerto...Sonnet Pétrarquien...

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Petit concerto

 

Le matin on entend striduler la cigale,

D'une ouïe affûtée, est discret le grillon,

Enchantant la journée en un grand carillon

Et la joie est de mise en notre âme frugale.

 

C'est un parfum d'été, la nature régale

laissant une part belle au cœur d'un tourbillon

La lumière est la source où tourne un papillon

Et ce jusqu'à la nuit quand s'endort la mygale.

 

Quand la dame du bois propose un air bavard

Au petit animal qui de ruse s'éveille

Un choix bien naturel évitant son trépas.

 

N'écoutant que le ciel j'en oublie un regard

Se déposant sur ceux que jamais je ne veille

L'attrait du jour nous tient à chacun de nos pas.

 

Maria-Dolores


20/07/2015
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Muse immortelle ...Forme le sonnet Pétrarquien...

 

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 Muse immortelle.

 

La lumière enveloppe une muse immortelle

Elle est celle qui touche en mon cœur ton amour

C'est un signe vital qui me plonge glamour

Dans le creux de tes bras l'issue est bien réelle.

 

Chaque nuit je l'écoute elle est ma citadelle,

dévoyant mon destin en mon rêve d'un jour

J'ai trouvé dans ma vie un espoir sans retour

Celui d'un rimailleur qui prie un asphodèle.

 

J'en oublie un poète inventant quelques vers

Sur la page trempée au bonheur d'une plume

traçant seul l’immoral sur un vieux parchemin.

 

Quelques mots distillés, d'un air qui se résume,

Quand le noir dur s'installe aux nuits froides d'hivers

La muse les enchante à l'ombre du chemin.

 

Maria-Dolores


19/07/2015
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Nuit troublée...forme le sonnet Pétrarquien...

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Nuit troublée

 

Quand s'endorment ces bruits, en son sein le silence

Troublant les interdits qui s'annoncent la nuit

Elle écoute son cœur sous le ciel qui s'enfuit

D'une lune d'amour de profonde espérance,

 

Car elle aime bien voir sans regret la présence

D'un amant à sa cour qui l'attend sans ennui,

Puis le soir sous la brune un doux rêve la suit

Elle se lovera d'une âme en jouissance.

 

Chaque fois sous la brume elle attend les rêveurs

ceux là qui dans sa vie emporte sa belle âme

Car déjà tout est noir son esprit est ailleurs;

 

Esquissant un sourire en émoi aux railleurs

Elle omet l'existence au pays de sa flamme,

Ténébreuse soirée au ru de ces saveurs...

 

Maria-Dolores


17/07/2015
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