POEME DE MARIDO, FORMES VARIEES

POEME DE MARIDO, FORMES VARIEES

Forme la Bergerette...






Ma lumière...Forme la Bergerette moyenne...

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Image de Damien Barboni 

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Ma lumière

 

J’ai revu la lumière au ris de son visage

J’ai cru la retrouver tant elle tend les bras

Vers moi, je la comprends comme elle m’encourage

La contempler suffit,  aux yeux tels embarras,

 

Je traverse pour elle un parfum  primerose

Dont je lui fais cadeau dans l’ivresse des mots

Je n’ai qu’un seul plaisir la porter dans l’osmose

Son avenir flamboie au creux de ses émaux.

 

J’ai revu la lumière au ris de son visage

J’ai cru la retrouver tant elle tend les bras

Vers moi, je la comprends comme elle m’encourage

La contempler suffit,  aux yeux tels embarras,

 

Son cœur est bien petit elle me rend bien sage,

Dans l’attente, ce jour voit tous ses apparats

Son esprit et son âme éclairent pour usage

Nul ne connait l’abîme au vent des opéras.

 

J’ai revu la lumière au ris de son visage

J’ai cru la retrouver tant elle tend les bras

Vers moi, je la comprends comme elle m’encourage

La contempler suffit,  aux yeux tels embarras.

 

Maria-Dolores


16/03/2016
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Douleurs et maux...variante Forme la grande Bergerette

Douleurs et maux....jpg

 

 

 

 

Douleurs et maux

 

Mon homme est bien souffrant car il jette des mots

Sous calmant il se dope et se plaint sans qu’il chante

Vers son âme touchante.

Quand il sait la douleur qui le tord, fort méchante

Il la voit tant troublante

Qu’il ne pourra  jamais oublier tous ses maux

 

Il me fait de la peine et ses bruits je les guette

Saura-t-il que mon cœur souffre tout comme lui

Et que rien ne reluit

Mis à part son sourire en offrande à la nuit,

Sous son toit icelui,

Que me conte le soir la fraîche gariguette

 

Mon homme est bien souffrant car il jette des mots

Sous calmant il se dope et se plaint sans qu’il chante

Vers son âme touchante.

Quand il sait la douleur qui le tord, fort méchante

Il la voit tant troublante

Qu’il ne pourra jamais oublier tous ses maux

 

Je le jure pourtant sur ma tête frisette

De l’aider de mon mieux chaque soir dans son lit,

Comme une œuvre embellit

Le charmer d’une rose où s’endort son ennui,

Puis peinant d’un conflit,

Dans sa prison, Éros ne fait guère recette.

 

Mon homme est bien souffrant car il jette des mots

Sous calmant il se dope et se plaint sans qu’il chante

Vers son âme touchante.

Quand il sait la douleur qui le tord, fort méchante

Il la voit tant troublante

Qu’il ne pourra jamais oublier tous ses maux

 

Il ne peut de son corps à son sort qu’il regrette

Le parcours de ces mois où l’enferme l’oubli,

Sa foi le rétablit

Il reprend de l’audace en chemin accomplit

Ne doute ne faiblit,

Et moi, je prends la main clamant la bergerette…

 

Maria-Dolores

 


08/03/2016
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L'hyme au pré...Forme la Bergerette...

L'hymne au pré..jpg

 

 

L’hymne au pré

 

J’aime cueillir la fleur fragile dans le pré ;

Se répand en couleurs la blanche pâquerette,

Dissipe un bouton d’or en douce collerette,

Jamais ne trouve un trèfle un bonheur tant discret !

 

Ô ! Souvenir m’emmène au chemin de l’enfance,

N’ai-je à chaque moment réfléchi dans l’attente !

Revenir un temps comme un sommet qu’on arpente,

Faudrait-il ? Et je songe à l’ombre en renaissance.

 

J’aime cueillir la fleur fragile dans le pré ;

Se répand en couleurs la blanche pâquerette,

Dissipe un bouton d’or en douce collerette,

Jamais ne trouve un trèfle un bonheur tant discret !

 

Du soupir où murmure une douce ariette,

Ainsi, la fée aux bois pose un regard au gré.

Combien un moment  passe à cet honneur secret

Que conte chaque jour une belle amourette.

 

J’aime cueillir la fleur fragile dans le pré ;

Se répand en couleurs la blanche pâquerette,

Dissipe un bouton d’or en douce collerette,

Jamais ne trouve un trèfle un bonheur tant discret !

 

 Maria-Dolores


03/03/2016
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Une âme chante...Forme la Bergerette

Une âme chante !.jpg

 

 

 

 

 

Une âme chante

 

Une âme chante en ce poème

Transportant au plus fort un cœur

Qu’un troubadour, au jour sans peur

En quelques mots, prie un « je t’aime »

 

Laissant divaguer mon instinct

Moi, rimailleur je ne m’offusque

Les vers dont je fais un festin

Riment tous les mots nul ne brusque

Une  âme chante.

 

Égrène un mot sur la bohème

Chacun offre de son ardeur

Faut-il une larme d’un pleur ?

Pour une fleur que l’on parsème

Une âme chante !

 

Maria-Dolores


03/03/2016
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