POEME DE MARIDO, FORMES VARIEES

POEME DE MARIDO, FORMES VARIEES

sonnet en écho.


Cinquante ans (forme le sonnet à écho)

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Cinquante ans

 

Est-ce important  ce jour, de fêter cinquante ans

Dès que mûrit l’instant pour une jouvencelle,

Se réveiller « grogui » comme une balancelle,

Me souviendrais-je aussi que j’ai fêté mon temps ?

 

Il est un grand silence où plongent les enfants

Un souvenir lointain et pourtant bien si proche,

Comme un conte incongru qui me tient sur la roche,

Me souviendrais-je aussi que j’ai fêté mon temps ?

 

Lors ma muse s’amuse à narguer les titans

La plume va bon train et vibre sur la page

Je me sens investie invitant cette rage

Me souviendrais-je aussi que j’ai fêté mon temps ?

 

Est-ce important  ce jour, de fêter cinquante ans,

Car je me souviendrai  de fêter mon printemps !

 

Maria-Dolores


05/11/2013
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La vérité (forme le sonnet en écho)

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La vérité


Ne pas blesser l’esprit au cœur de ces grisailles

Est-ce bien nécessaire au fond d’ouvrir la voix,

S’emporter d’un ton même en un courroux  grivois,

On tait parfois les mots par peur de représailles.

 

Quand prévoir l’avenir pour ces jeunes marmailles

Existe-t-il un monde en seule vérité ?

Car elle n’y serait d’aucune ambiguïté

On tait parfois les mots par peur de représailles.

 

Sentir entre les doigts l’effroi  fuyant les mailles

Comme un seul cauchemar venant en contretemps

Tant bien se décider qu’on en a plus le temps

On tait parfois les mots par peur de représailles.

 

Ne pas blesser l’esprit au cœur de ces grisailles,

On tait parfois les mots par peur de représailles.

 

Maria-Dolores


14/11/2013
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"La coulée verte" promenade du paillon. forme le sonnet en écho.

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« La coulée verte » promenade du paillon. 

 

« La coulée verte » un nom, la belle promenade

Le long du paillon roi, fort paisible est son lit,

Où l’on ressent la paix au-delà d’un repli

Où l’on peut admirer le  flot d’une cascade.

 

Il fait bon de flâner  et sentir la muscade,

Les enfants cavalant dans un drôle de jeux,

Sur des éclats de voix et leurs rires joyeux,

Où l’on peut admirer le flot d’une cascade

 

Diffusant la douceur telle une  sérénade,

Étrange pas de quatre en courses cavaliers,

La police montée est là. Que d’alliés !

Où l’on peut admirer le flot d’une cascade

 

« La coulée verte » un nom, la belle promenade

Où l’on peut admirer le flot d’une cascade.

 

Maria-Dolores


30/10/2013
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Est-elle comme forme le sonnet à Echo.

 

 

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Est-elle comme…

 

Elle est pareille au vent quand souffle la tempête

Nul n’éveille son âme et du feu son amour,

Elle s’éclipse là, tel le ciel de sa cour

Et pareille à  l’aurore un vivant bon poète.

 

Quand enfin, elle prend la poudre d’escampette

Se laissant transporter par l’odeur de la nuit

D’un reflet sous la lune il est  plus de minuit,

Et pareille à l’aurore un vivant bon  poète.

 

Elle a noyé sa plume à l’allure, nymphette

Une icône investie au miroir de l’ennui

Se frayant un chemin sur un instant béni

Et pareille à l’aurore un vivant bon poète.

 

Elle est pareille au vent quand souffle la tempête

Et pareille à l’aurore un vivant bon poète.

 

Maria-Dolores

 


22/10/2013
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La rage des maux forme le sonnet en écho

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La rage des maux

 

Eraflant mon savoir sous les maux

Vibrant au plus profond de mon âme

La fureur envahit ; moi, la femme

J’ai ragé sur la page les mots…

 

Chassant  l’abject, tel des animaux

La terreur enfouissant la flamme

Le poète suit son oriflamme

J’ai ragé sur la page les mots.

 

Noyer de larme des sens primaux

Il n’existe pas un ru sans lame

Ce remous hésitant sur l’infâme

J’ai ragé sur la page les mots.

 

Eraflant mon savoir sous les maux,

J’ai ragé sur la page les mots…

 

Maria-Dolores


16/10/2013
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