POEME DE MARIDO, FORMES VARIEES

POEME DE MARIDO, FORMES VARIEES

Le Malhoun


Du reflet en rivage...Forme le Malhoun...

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 Image de Damien Barboni sur 

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Du reflet en rivage…

 

En ce rythme des corps  sa tendresse et douceur

Jalonnent  mon éden… Et l’ange, est-il mirage ?

 

Son désir me consume à l’attente en bonheur

Éternel comme au jour l’instant sur son image

Dès lors il a tracé sa nuée en chaleur

Déposant son soupir au gré de mon rivage

 

En ce rythme des corps  sa tendresse et douceur

Jalonnent mon éden… Et l’ange, est-il mirage ?

 

Quand l’espoir s’alanguit, nous mutile à l’ardeur

Embrasant de ma flamme à son feu d’un message

De son vœu mon souhait bruissement glaneur

En mon salon privé s’ouvre à notre effeuillage…

 

En ce rythme des corps sa tendresse et douceur

Jalonnent mon éden… Et l’ange, est-il mirage ?

 

Offrant au gout de miel sur mes lèvres, mon cœur

Caresses vers mes seins, rose au bouton, l’hommage

Bel amant dévorant tout mon être à l’honneur

L’extase est à mon âme au reflet du présage

 

En ce rythme des corps sa tendresse et douceur

Jalonnent mon éden… Et l’ange, est-il mirage ?

 

À l’entrelacement confondant la sueur

De l’heure où nos ébats s’étendent au voyage

Se dépeint au tableau du plaisir en flâneur

Et déesse en ses yeux je vais dans son sillage

 

En ce rythme des corps sa tendresse et douceur

Jalonnent mon éden… L’ange n’est plus mirage !

 

Maria-Dolores


15/09/2016
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Orage au sud...Forme le Malhoun...

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Orage au sud

 

Le soleil d’automne vient d’arriver,

Ce jour il pleut ; Quel orage !

 

L’été court si bon dans mon doux terroir,

Quand s’éteint la chaleur sur fraîche mousse,

Tout dans laquelle puise en sa frimousse,

La saison fuit on ne peut plus rêver

Qu’à l’automne las, de ses feuilles mortes

Alors jonchant le sol sous les eaux fortes

Le soleil à ces pleurs, vient l’enclaver,

 

Le soleil d’automne vient d’arriver,

Ce jour il pleut ; Quel orage !

 

L’ardeur s’endort du couloir,

Sur la passion en douce,

L’instinct du cœur se courrouce,

Qu’un bel orgueil s’ouvre et rage,

Du ciel en ce temps brumeux

De ces troubles écumeux

S’abandonnant du rivage.

 

Le soleil d’automne vient d’arriver,

Ce jour il pleut ; Quel orage !

 

Ce n’est que le reflet dans un miroir,

Qui nous renvoie à ce sort notre frousse,

Avançant lentement et nous détrousse

Du soleil, le temps porte à raviver,

L’ombre du désir troublant des cohortes

D’âmes pâles où souffrent ces aortes

Suintant leurs sens doutant de dériver,

 

Le soleil d’automne vient d’arriver,

Ce jour il pleut ; Quel orage !

 

Quand l’univers d’un boudoir,

Vous, donne de sa secousse

Rappelant d’une repousse,

L’automne n’est qu’un passage

Qui tient un berceau fameux

L’orage en son doigt fumeux

Dévorant au seul virage.

 

Le soleil d’automne vient d’arriver,

Ce jour il pleut ; Quel orage !

 

Maria-Dolores


15/09/2016
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Je n'ai de regrets...Forme le Malhoun...

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Mise en image de 

Mohamed Zeïd dit Flormed

sur Poésis.(voir partenaire)

 

 

 

Je n’ai de regrets

 

Que n’ai-je en ce regret n’écoutant que ses pleurs,

Ne fussent-ils d’un arc décochant une flèche,

 

Quand une Invincible âme étouffe en ces lueurs,

Saisissant l’heure amère,

N’ai-je qu’en souvenance aux destins mes lenteurs,

Un seul rêve éphémère.

 

Que n’ai-je en ce regret n’écoutant que ses pleurs,

Ne fussent-ils d’un arc décochant une flèche,

 

Quand de ce seul remord oublié, mais qui crèche

Au plus fort de mon cœur,

Irascible est ma peine, au désespoir qu’assèche

Mon désir au bonheur

 

Que n’ai-je en ce regret n’écoutant que ses pleurs

Ne fussent-ils d’un arc décochant une flèche,

 

N’ai-je fait mes adieux sur sa mort que d’erreurs,

Briser par son errance,

La souffrance égrainée en demeure aux ampleurs,

Ô ! Mère en son absence.

 

Que n’ai-je en ce regret n’écoutant que ses pleurs,

Ne fussent-ils d’un arc décochant une flèche,

 

Puis j’oubliais l’amour et toute ardeur revêche,

Dès lors tous ces mots durs

Envers celui qui fut mon élu la flammèche

De mes choix tous ses murs.

 

Que n’ai-je en ce regret n’écoutant que ses pleurs,

Ne fussent-ils d’un arc décochant une flèche.

 

Maria-Dolores


15/09/2016
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Vague océane ....Forme le Malhoun...

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Vague océane

 

Il croît dans ces cœurs une vague océane

L’effluve au rivage une essence au désir

 

Elle est ce rempart tant qu’elle est courtisane

Elle ne pouvait qu’en son regard rosir

Ayant déposé sur son cœur le plaisir

À ces mots sucrés qu’il crée en fil d’Ariane

 

Il croît dans ces cœurs une vague océane

L’effluve au rivage une essence au désir

 

Ainsi vient Thésée à la nuit s’en saisir

Enveloppe aux traits l’insaisissable Diane

Faiblissant au jeu quand s’émeut l’occitane

Vient souffler l’emprise en ce rythme à loisir

 

Il croît dans ces cœurs une vague océane

L’effluve au rivage une essence au désir

 

La tendresse en flots mugit, quand l’onde glane

N’y songer l’un l’autre en ce sort y transir

L’effet ne fut sourd sur deux corps à gésir

Sur même océan en une écume plane

 

Il croît dans ces cœurs une vague océane

L’effluve au rivage une essence au désir

 

À ce doux secret berceau qui les condamne

Naît la volupté  l’envie et les choisir.

Dort l’incertitude en leurs parfums s’enfuir.

Rêve à ce lagon d’où l’amour nul ne damne.

 

Il croît dans ces cœurs une vague océane

L’effluve au rivage une essence au désir.

 

Maria-Dolores.

 

 

 


23/09/2015
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Rire à la nuit....forme le malhoun

rire à la nuit 2.jpg

image de Damien Barboni.

Damien Barboni ici

 

 

Rire à la nuit

 

En cette nuit, ô lune à l’instant

Ai-je entendu l’éclat de ton rire ?

 

La céleste hypnotise mon temps

De l’astre j’entends la voix bruire

Une plainte, mais «non», Vient reluire

C’est toi m’invitant à ton printemps

 

En cette nuit, ô lune à l’instant

Ai-je entendu l’éclat de ton rire ?

 

Me susurrant d’un son résistant

Résonance à mon cœur de ta lyre

Mon chemin t’entend à me séduire

Éblouit  qu’il fut peu combattant

 

En cette nuit, ô lune à l’instant

Ai-je entendu l’éclat de ton rire ?

 

Puis lentement sur mon pas d’autant

Allant dans la torpeur que traduire

Et Morphée au don, vient m’éconduire

Sombre à l’étoile un brillant latent

 

En cette nuit, ô lune à l’instant

Ai-je entendu l’éclat de ton rire ?

 

L’ange est à ce reflet l’ajustant

De mon halo,  souffle qui s’inspire

Se tait dans le vent  de ton empire

L’ombre ne craignant plus cet Autan

 

En cette nuit, ô lune à l’instant

Ai-je entendu l’éclat de ton rire ?

 

Maria-Dolores


18/09/2015
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