POEME DE MARIDO, FORMES VARIEES

POEME DE MARIDO, FORMES VARIEES

le Virelai


Libre âme...ou prisonnière

libre âme ou prisonnière.jpg

 

 

Libre âme …Où prisonnière…

 

Faut-il fuir ou l’encager ?

L’étoile éclaire. Ah Misère !

Elle ouvre en grand ce mystère,

Au mieux ne rien ménager.

Et qu’est-il ? Ce messager.

 

Rire au ciel et se libère.

Tout ce temps qui du rejet

Volant l’amour au berger,

L’étoile éclaire. Ah Misère !

Voilant le soir, son repère

 

Au cœur de ne rien gager,

Lorsqu’à l’histoire où tempère,

Quand au réel désespère,

Faut-il fuir ou l’encager ?

À l’instant de ne rager,

 

Libertine au soir préfère,

Libre âme au sens s’engager

Du corps elle vit diriger

Ouvre au semblant et l’espère…

L’étoile éclaire. Ah misère !

 

Douter et de préjuger,

L’Elysée est-il sincère ?

L’étoile émet prisonnière

Nul regret à rédiger…

Faut-il fuir ou l’encager ?

 

Maria-Dolores


23/09/2013
2 Poster un commentaire

Un virelai...Enfin.

un virelai enfin.jpg

 

Un virelai …Enfin

 

Un virelai tout mignonnet,

D’un coup battant bien la mesure

Qu’il ne faut pas en démesure

Copier sans nulle césure

Et le peindre comme un Monet

D’un regard un ciel rayonné.

 

Enfin je viens comme un murmure

Soufflant le vers qui chantonné

Louant son nom l’abandonné

Et le peindre comme un Monet

La rime folle et se rassure

La plume, comme une blessure.

 

Un chant se fait tout menuet

Qui ne retient tel son augure

Sur une stèle vient, le susurre

Un virelai tout mignonnet,

 Sur un regard fuyant le guet

Qui ne saurait l’aimer d’un jet

 

Il se veut gai nulle gageure,

Au temps rêver d’un nid douillet

Il se veut beau d’un seul billet.

Et le peindre comme un Monet

« Fichtre » se rendant  et  n’injure

La verve claire, une eau saumure…

 

Savourant  l’écrit aiguisé

D’un rêveur soignant la fêlure

Quand l’absence  ne peut l’exclure.

Dans son cœur renaît  le respect

Seul art d’un monde circonspect

Un virelai tout mignonnet.

 

Maria-Dolores


23/09/2013
2 Poster un commentaire