POEME DE MARIDO, FORMES VARIEES

POEME DE MARIDO, FORMES VARIEES

La rotrouenge





Modération toujours




Modération toujours

 

Il  a débouché le vin fin si précieux

D’une belle couleur, ce  brun malicieux

D’une coupe lever le verre

Boire cet élixir est très audacieux

 

Cogne fort dans  la tête en la soif, un tambour,

Être éméché ce tort, est d’un abus bien lourd

D’une coupe lever le verre,

Faudrait-il l’envier ? Personne ne reste sourd !

 

Puis un petit ballon n’est pas si dangereux !

Sauf à condition d’en boire un vaporeux.

D’une coupe lever le verre,

La modération est de mise,  l’heureux.


24/11/2011
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Etoiles...Forme fixe la Rotrouenge...



planche exécutée par mon ami Flormed que je remercie vivement.

Étoiles

 

Et tout cela ne fut pas qu’un rêve.

Les étoiles ont brillé le soir

Fallait-il le dire, ne rien voir ?

Avec la nuit penchée en la  grève,

Toute une vie.

 

J’ai pu regarder loin dans le ciel

Je n’ai rien donné pour seule muse

Encor perle une larme ; ne l’use

La beauté de la lune, tel miel !

Chauffe une vie

 

En elle je noie, un signe ouvert,

D’encre mon plumier ; seule j’en rage

J’imagine tracer sur la page

Quelques rimes brisant cet hiver

Comme une vie.

 

Maria-Dolores


18/11/2011
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Mes ainés









planche executée par mon Maître Flormed.

 

 


Mes ainés

 

 

Sont-ils venus ; la joie à l'âme,*
Mes deux ainés, boire un café ?
Puisqu'aucun n'en a fait un drame,
Invités pour noël ; c’est fait !
Ainsi j’en rêve.

 

 

 

Réunir toute la famille,

 

Autour d’un succulent  repas,

 

Ils viendront comme étoile brille,

 

Je ferais, sûre, les cent pas

 

L’attente un rêve.

 

 

 

Je suis noyée en leur caresse

 

Je n’attends qu’une voix : la leur

 

Elle m’adoucit quand  je stresse

 

Je résiste pour  mon bonheur,

 

Du prix j’en rêve

 

 

 

 


14/11/2011
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Telle la rose...Forme la Rotrouenge

Telle la rose 2.jpg

 

image de Damien Barboni sur Facebook



Telle la rose

 

Je ressens le parfum asséché de la rose,

Enfin  je me consume ; un délice se pose.

Faudrait-il  voir  Encore ? Or mon cygne l’impose !

Ô ! Muse de mon cœur, sans nulle cesse, explose,

Pour quelques  simples vers !

 

J’ai pris ma plume sage et laissant qu’elle éclose

En la rime tenue à son éclat je n’ose.

Postant l’icône fleur  mon âme enfin repose,

J’aime adoucir les maux, que chacun me dépose

Sur quelques simples vers.

 

Puis va la rotrouenge et mon crayon suppose

Ecrire un mot, un autre en ma page fait pause ;

Puis je détiens ma main quand, d’une mise en  cause,

Fleurissent quelques mots. Je suis peu virtuose

Sur quelques simples vers.

Maria-Dolores


09/11/2011
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Mon ami




Mon ami

 

Il est mon ami sous sa  vue accueillante,

Ses promesses, les tient je le sais vaillant,

Je suis pour lui sa fille ainsi bien veillante

De son grand âge il montre un savoir payant

Sur quatre vingt douze ans.

 

Il est ma muse éclair, j’écris de ma plume,

Il rêve encore au bruit, battement du cœur,

En cette saison fraîche il réchauffe, allume

Un sourire édenté mais ô ! D’une ardeur.

Sur quatre vingt douze ans.

 

Est attentionné sans égard me couve

Dans un sac qu’il remplit de petits cadeaux

De son pêcher mignon ; du vin s’en retrouve

Une niche en rai garnie en ses caveaux

Sur quatre vingt douze ans…


08/11/2011
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