POEME DE MARIDO, FORMES VARIEES

POEME DE MARIDO, FORMES VARIEES

La Balladine.


O ciel, forme la balladine.

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O ciel,

O ciel louant l’indifférence

Tout s’éteint d’instinct, l’apparence.

Lors Ra ne puise une lueur

Et sur l’aurore étend ses larmes

Le ciel pleure et nul n’a plus d’armes

Je me souviens d’un temps rieur.

 

O ciel louant l’indifférence,

Je me préserve sur l’instance,

Un trait de muse, la primeur,

Sur la page que j’interroge

Aux sons vibrants d’un seul éloge,

Je me souviens d’un temps rieur.

 

O ciel louant l’indifférence

En pluie illusoire assurance,

A couvrir  l’heure sur son cœur

Je ne suivrais plus tout l’étrange

Que gagne la dame en louange

Je me souviens d’un temps rieur.

 

O ciel louant l’indifférence,

Au crépuscule en l’espérance,

Le gris sillonne un vers rimeur

Comme l’encens dans une église

Soufflant le froid, telle banquise,

Je me souviens d’un temps rieur.

Maria-Dolores


03/02/2014
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Muse égérie ....Forme la Balladine...

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Muse égérie

 

Elle est cette égérie au parfum d’une rose

Ô !  muse intemporelle, écoute aussi la prose

Poétique et charmante où l’heure un peu morose

Dévaste encor ton cœur et confond un sumo

Qui retient ton amour au désir d’un poète

Et partage l’écho puis sans plus de défaite

Il ignore les vers ceux que rêve sa quête,

Pressentant le désordre au bout de chaque mot ;

 

Elle est cette égérie au parfum d’une rose

Qui dispense le soir quelques chants dont elle ose

Graver dans ton sourire au labeur qu’on arrose

Jamais on n’aurait cru voir pencher ton plumeau

Sur la page  tracée en l’écume aigrelette

Où s’étend le bonheur quand s’adonne en courbette

L’amour et l’amitié dans un cœur qui s’inquiète

Pressentant le désordre au bout de chaque mot.

 

Elle est cette égérie au parfum d’une rose

Tourne autour d’une vie en pardon se compose

De fragrance en silence en remord, ne s’expose

D’une pâle couleur qui se vante en mémo

Ne faut-il à la pierre enchanter sa requête ?

Où se conte l’espoir un rire de nymphette,

Il vaut mieux conquérir l’espoir d’une piécette

Pressentant le désordre au bout de chaque mot.

 

Elle est cette égérie au parfum d’une rose

Où se noie un éclair d’une mer d’overdose,

Se couche sur la rive une âme qui suppose

Dans l’esprit ce délire où s’inscrit son chromo

Et chacun se méfie, Éros prend la recette,

Nul ne sait que l’oubli, donne à ce faux prophète

Le secret du savoir qui s’insurge en sornette

Pressentant le désordre au bout de chaque mot.

 

Maria-Dolores


20/03/2017
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Illustre Renoir ...Forme la Balladine...

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image sur le net 

 

 

 

Illustre Renoir

 

Elle offre un grain de sable à la mer bien huilée,

Le soleil de ses rais éclaire l’horizon

Que partage l’aurore avec une oraison,

Elle chante l’espoir vers une ombre esseulée

Qu’illumine parfois dans son silence noir

La lune dérobée à l’illustre Renoir ;

 

Elle offre un grain de sable à la mer bien huilée,

Dans un murmure éclot une rose candeur

En légère fragrance effleurant le bonheur,

Elle aimera  le chant de son âme étoilée,

D’un sourire animé se tient dans son nichoir

La lune dérobée à l’illustre Renoir ;

 

Elle offre un grain de sable à la mer bien huilée

Car un peintre inspiré sous l’effet du printemps,

Qui concède une toile où veille tout le temps

Cet éclat d’une enfant sous plume ciselée,

Le chemin tout tracé que chacun ne peut voir

La lune dérobée à l’illustre Renoir ;

 

Elle offre un grain de sable à la mer bien huilée

Où chantonne une muse à l’esprit matinal

Quand le ciel se dégage d’un instant hivernal

Apparaît l’émergence en la vie égalée,

Sous la voûte un rimeur vient et fauche le soir

La lune dérobée à l’illustre Renoir.

 

Maria-Dolores


13/03/2017
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Muse ruse inspire...forme la balladine.

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Image de Damien Barboni

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Ici

 

 

 

Muse ruse inspire;

 

Le cygne dansant

Sur le lac, un remous balançant

Et l’instant m’abuse,

Car miroite un blanc ballet sur l’eau

Fragrance en ce flot

Sur l’inspiration d’une muse,

 

Éclairant l’esprit

Où chacun revient un temps surprit,

Lors une onde ruse

En ce laiteux rêve éblouissant,

Comme un feu puissant

Sur l’inspiration d’une muse…

 

Elle puise aux  mots,

Brûlant sous l’enfer de tous ses maux

Les  traits que l’on use

Emplissent la vie une couleur

Ô ! Seule blancheur

Sur l’inspiration d’une muse

 

Que laisse courir,

Les vers sur une rime chérir,

La plume diffuse

Le  ru qui du plus profond entend

À l’esprit optant

Sur l’inspiration d’une muse.

 

Maria-Dolores

 


14/07/2016
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Nue dans l'écume...Forme la balladine.

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Image de Damien Barboni

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Ici

 

Nue dans l’écume.

 

La nue enveloppe l’éther

Le ciel sous une ombre d’enfer

À son souffle je m’accoutume

Me plonge encor dans une brume

Qui s’étend à tout l’univers

Et s’évanouit dans l’écume

 

La nue enveloppe l’éther

Un pleur goutte du vide amer

Le recueille en feu sous ma plume

Pour un monde qui se résume

Nous parsème ces quelques vers,

Et s’évanouit dans l’écume

 

La nue enveloppe l’éther

Sous un éclair battant le fer

Tel Héphaïstos sur l’enclume.

Nul ne l’élève au son, l’assume

Qu’il couvre un songe pour revers

Et s’évanouit dans l’écume

 

La nue enveloppe l’éther

Enfin de son rire se perd

L’angoisse au fond, qu’elle présume

S’endort de sa seule amertume

Tel fantôme a son pan l’avers

Et s’évanouit dans l’écume.

 

Maria-Dolores


13/07/2016
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