POEME DE MARIDO, FORMES VARIEES

POEME DE MARIDO, FORMES VARIEES

Peintures et poésies...

écrits de poèmes sur des oeuvres picturales sur le net avec accord du peintres ou bien libre de droit ...


Mortel âme... forme les stances...

 

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avec l'aimable autorisation de

Michel Lucquedey sur facebook

Michel Lucquedey.

 

 

Mortelle âme

 

Lentement vous tenant dans les bras l’un de l’autre,

C’est à deux que la mort vous attend

Ô ! vil flatteur dont nul ne l’entend.

Quel est celui d’un pleur ? Inondant tout du vôtre

Le chemin tout tracé vous prêtant.

 

Espérez que la mort vous offre une caresse,

Vous invite ainsi même au désir,

Comme si de vous laisser choisir

Reste tout un espoir à charmer la tendresse

De ce fait chacun, tout à loisir.

 

Nul ne peut décider si la mort vient vous prendre,

 Votre âme semble la retenir

Sur son chemin rien pour s’abstenir,

À  ce jour qui viendra ne penser à l’attendre,

Offrant un chant pour mieux vous unir.

 

Vous sentez un esprit qui vous offre la vie

Qu’entonne le silence mortel

Personne n’est devant cet autel

Refusant à la mort, un chemin en furie,

Foulant le foyer perpétuel.

 

Tricher avec la mort reste autant illusoire

Que le temps oubliant son chemin

Au détour se croisant d’une main

Ce n’est plus le retour d’une belle victoire

Puis nous ne pensons plus à demain.

 

Maria-Dolores


02/02/2015
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Les étudiantes ...forme le sonnet à Echo...

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Peinture de Claudem

sur Poésis

Poésis Claudem ici

 

 

Les étudiantes

 

Ont-elles tout appris seulement pour leur plaire ?

Ou plutôt conquérir leur chère  liberté ?

Et ce cœur bienveillant suit leur fragilité,

Étudiante dis, pourquoi ton œil s’éclaire ?

 

Sous leur voile s’étend le chemin d’une eau claire

Dont l’éclat de leur rire ornera le soupir

Charmera de leur rêve en ce monde, assoupir

Le défi  du savoir au centre ne le flaire.

 

Leur visage sourit à ce plaisir lunaire

Où se tient le silence au regard de la nuit

Le poète à ses mots comme un conte qui fuit,

Le sort fait à la femme est souvent la galère.

 

Ont-elles tout appris seulement pour leur plaire ?

Étudiante dis, pourquoi ton œil s’éclaire ?

 

Maria-Dolores


07/09/2016
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Les baigneuses de Cézanne...Forme sonnet à Caudas...


 

 

 

Les Baigneuses de Cézanne


Lorsqu'on pose les yeux sur cette belle toile
Les baigneuses se plient vers Cézanne au bonheur
En ce ru pertinent la chance de son cœur.
Leurs rires respirant la douceur se dévoile,
En ces corps que souligne un désir sans rancoeur
Que faut-il au miroir pour éveiller d'honneur ?

Le peintre a déposé du pinceau de ces lignes
Un regard dérobant un souhait qui ne sait
Comment court tant la joie au réel qui se tait
Le reflet d'élégance ouvre sur tous les Cygnes
Car il couvre son œil en parure de lait
Pour éblouir son œuvre au couleur d'un seul rai.

Quand les dames se voient nul ne tient le poète
Dont il ne sait que rien n'affaiblit son chemin
D'une plume avertie il vit sa chansonnette
Tel que ce roi dévot décrivant de sa main.

Chacun de déposer une vie apaisante
Pour enfin apprécier les portraits des baigneurs
Paul Cézanne a choisit la douceur rassurante
Afin que moi je sois l'âme des gribouilleurs..

Maria-Dolores


12/08/2016
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Le marais ...forme le sonnet.

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Le marais

de Michel Lucquedey

Avec son aimable autorisation

Sur Facebook : lien ;

Michel Lucquedey.

 

 

Quand le marais revêt sous un éther la nuit,

D’une pâle lueur parfumant une brume,

Tenant les pieds dans l’eau  soudainement le bruit

De grands roseaux penchant de leur plus belle plume,

 

Écoutez l’air chanté, dans le soir qui traduit

La douce mélodie étourdit en volume

Après chaque passage un chant de crapaud nuit

Au repos du marais, l’éveil est de coutume.

 

Puis l’aurore se lève et chacun de dormir,

Reste que le roseau qui tient tant à gémir

Éclairé sous le ciel en sa fleur matinale,

 

Et la brume s’étire et laisse un peu frémir

La mémoire d’un cœur de sa source affermir,

Le peintre a réfléchi sur son œuvre finale…

 

Maria-Dolores


27/01/2015
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L'enfant et le chien...Peinture de Carl Reichert (1836 / 1819)

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L’enfant et le chien

Peinture de Carl Reichert  (1836 / 1819)

 

La main frôle la bête et pose à l’encolure

La tête sur sa robe est un fort beau présent

Sa paix olympienne offre  aux rais  sa parure

La douceur enfantine est ce calme imposant.

 

La fillette sait bien tout le cœur de son chien,

Et d’une passion toute autant dévorante,

Qu’elle voue à l’ami, puis d’un tout petit rien,

Caressant sous sa main la bonté conquérante.

 

La chaleur du tableau retrouve enfin sa place,

Et ce rêve aujourd’hui chante encor la saison

Il s’inscrit dans le fond à son âme se glace

Car  transit d’un amour en chemin d’oraison.

 

Quand au peintre vaillant son pinceau lui murmure

D’apposer sur la toile un sourire enfantin

Sachant que l’animal plus humain lui susurre

Que le monde à ses pieds en ce jour reste vain.

 

Maria-Dolores


23/01/2015
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