POEME DE MARIDO, FORMES VARIEES

POEME DE MARIDO, FORMES VARIEES

Le maillet

 




Le feu d'artifice du 14 juillet ...forme le maillet.

Le feu d'artifice du 14 juillet.jpg

 

 

 

Le feu d’artifice du 14 juillet.

 

 

 

Au feu d’artifice, hier soir,

 

Car à pied nous avons descendu cette route,

 

Le tram était bondé tout noir,

 

Le bus mettait un temps, trop long et dans le doute.

 

 

 

Nous sommes arrivés, pour notre grande joie,

 

Au feu d’artifice, hier soir,

 

Sur la Prome aux badauds enfin le ciel renvoie,

 

Les lueurs, colorer l’espoir.

 

 

 

Égayant aux yeux, tel miroir

 

De mes fils étonnés, j’observais de tendresse,

 

Au feu d’artifice, hier soir,

 

Lancer parme, blanc, rouge, étoilés en finesse.

 

 

 

Fut la fin du décor, tous, les mines ravies,

 

Le bonheur dans le cœur de voir,

 

Jeunes et vieux sourire aux choix de leurs envies,

 

Au feu d’artifice, hier soir.

 

 

 

Maria-Dolores

 


14/07/2016
2 Poster un commentaire

Aimer ; tout simplement....Forme le maillet.

Aimer tout simplement.jpg

 

 

 

Aimer ; tout simplement.

 

Aimer c’est ; donner il ne compte,

Prendre un chemin sans réfléchir,

Vers un demain pour ne fléchir,

Oser un temps à s’enrichir.

 

Quand l’amour vient à s’éveiller

Aimer c’est ; donner il ne compte,

Tendres émois à cheviller,

De ces détours qu’il faut veiller

 

Panser le cœur, ne pas blesser,

Faire un enfant, l’intéresser,

Aimer c’est ; donner il ne compte,

Qu’il faudra du jour effacer.

 

Offrir l’envol et s’émouvoir,

Aux flots regard qu’il te faut voir,

Dans d’autres yeux d’aucun pouvoir,

Aimer c’est ; donner il ne compte.

 

Maria-Dolores


10/07/2016
4 Poster un commentaire

Livre-moi...Forme le maillet...

Livre-moi...!.jpg

 

 

Livre-moi … !

 

Ô muse livre-moi l’espoir de mon cœur

J’ai tracé le bonheur sur la belle toile

De ma plume épuisant toute la rancœur

À côtoyer l’ennui de mon âme sœur

J’ai vu fleurir le ciel d’une jeune étoile…

 

L’écho de ton art vient vibrer d’une flamme

Ô muse livre-moi l’espoir de mon cœur

Tu n’as porté le coup fatal de la lame

Et ne garde la trace où l’envers ne blâme

Un monde dévoilant une étrange peur…

 

Accorde-moi la paix, choisis sa liqueur,

Enivrant mon esprit car seule j’y songe

Ô muse livre-moi l’espoir de mon cœur

En mes veines coulant l’envie et stupeur

D’une larme en mes yeux qui d’un rien me plonge…

 

J’accepte l’interdit, vois à contrecœur !

La saison est l’humeur que clame un silence

Une raison de taire encor son bonheur

Ô muse livre-moi l’espoir de mon cœur

Je ne souhaite plus un vers de souffrance…

 

Parfois l’apprêt n’est que ce reflet tenace

Où l’appel en mon for ne vieillit d’un pleur

Rien ne me touche plus qu’un vent de malheur,

D’un revers de main on n’y voit que la grâce

Ô muse livre-moi l’espoir de mon cœur…

 

Maria-Dolores


26/12/2014
4 Poster un commentaire

Le temps coule...forme le maillet...

Le temps coule.jpg

 

 

Le temps coule

 

Le temps coule pour l’heure et va tant jour et nuit

Que bientôt à minuit nous verrons encor naître

L’enfant roi. Pour offrande il donnera son fruit

La paix pour tout le monde en l’espoir à paraître.

 

Et quand vient la chimère étouffer tous nos rêves

Le temps coule pour l’heure et va tant jour et nuit

La,  fuyant à trahir les désirs de ces trêves

Car seuls sont les enfants à prier dès minuit.

 

Et puis dans la maison on n’entend aucun bruit

C’est un très beau sapin, dans le salon, qui trône

Le temps coule pour l’heure et va tant jour et nuit

En silence opérant. Vois Noël  que l’on prône…

 

On attend tous en chœur une brève musique

Lors la crèche en ce lieu dévoilant sans ennui

Et découvrant  « Jésus » pour chacun c’est mythique…

Le temps coule pour l’heure et va tant jour et nuit.

 

Maria-Dolores


17/12/2014
6 Poster un commentaire

Cueillir ces mots...Forme le maillet...

cueillir ces mots.jpg

 

 

Cueillir ces mots

 

J’irai cueillir tous ces mots

Les déposer sous ma plume,

Parchemins aux vers si beaux

Sacrés fuyant comme brume.

 

Afin que j’écrive aux âmes,

J’irai cueillir tous ces mots.

Dévoilerai par des flammes

Tous les bonheurs ou les maux.

 

Voiler la face aux fléaux

À déverser toutes larmes,

J’irai cueillir tous ces mots

Je prendrai ces plis pour armes.

 

J’implorerai de ma muse

Volant l’amour à ses os,

À ce désir qui diffuse,

J’irai cueillir tous ces mots…

 

Maria-Dolores


10/07/2016
4 Poster un commentaire