POEME DE MARIDO, FORMES VARIEES

POEME DE MARIDO, FORMES VARIEES

Le Rouet


Rage de dent ...Forme le Rouet...

 

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Rage de dent

 

Une rage de dent quelle atroce douleur

Le dentiste ce soir jouera de la roulette

Cette immonde carie est ce sort  harceleur

Où je pleure avec cœur ma souffrance muette

Le dentiste ce soir jouera de la roulette

Une rage de dent quelle atroce douleur,

 

En l’instant j’en pâtis sans faire une psychose

Endurer ce calvaire est un fait anormal,

Que faut-il que je fasse ou verrais-je morose ?

Et je prends un calmant qui me passe le mal

Endurer ce calvaire est un fait anormal

En l’instant  j’en pâtis  sans faire une psychose.

 

Une rage de dent quelle atroce douleur

En l’instant j’en pâtis sans faire une psychose

Cette immonde carie est ce sort harceleur

Que faut-il que je fasse ou verrais-je morose ?

En l’instant j’en pâtis sans faire une psychose

Une rage de dent quelle atroce douleur…

 

Maria-Dolores


07/04/2015
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Sourire d'enfant...Forme le rouet...variante...

 

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Sourire d’enfant

 

J’aime tant  son sourire il n’est plus un enfant,

Cet adulte indécis qui jalonne la vie,

Quand il sèche mes pleurs, je le vois triomphant

Il écoute si fier tout d’une âme ravie,

Cet adulte indécis qui jalonne la vie

J’aime tant son sourire il n’est plus un enfant.

 

Il me vend son bonheur et je reste muette

Hors présence il me noie en ses bras de douceur,

Il me doit sa naissance et son ombre émiette

Ces instants de plaisir quand il rêve sans peur,

Hors présence il me noie en ses bras de douceur

Il me vend son bonheur et je reste muette.

 

J’aime tant son sourire il n’est plus un enfant,

Il me vend son bonheur et je reste muette,

Quand il sèche mes pleurs, je le vois triomphant

Il me doit sa naissance et son ombre émiette,

Il me vend son bonheur et je reste muette

J’aime tant son sourire il n’est plus un enfant…

 

Maria-Dolores


02/04/2015
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Vague chaleur... forme le rouet...

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Vague chaleur…

 

Cette larme a séché sous sa vague chaleur,

Un soleil éclatant au reflet du visage,

Elle écoute le ciel éclairant sa pâleur

Et comme un réconfort interpelle en présage,

Un soleil éclatant au reflet du visage

Cette larme a séché sous sa vague chaleur.

 

C’est l’accueil en son cœur au souffle d’une braise

Son sourire illumine un tout  autre plaisir

À l’oubli qui se meurt d’un chagrin à son aise

Épouse d’un orgueil  l’amertume désir,

Son sourire illumine un tout  autre plaisir

C’est  l’accueil en son cœur au souffle d’une braise,

 

Car elle a pour  mémoire un étrange secret,

Que d’un pleur elle écarte à l’éther du silence.

Elle enchante les dieux, qui d’un soir sans regret,

Écoutent sa tristesse au ru de sa souffrance,

Que d’un pleur elle écarte à l’éther du silence,

Car elle a pour mémoire un étrange secret.

 

Maria-Dolores


29/03/2015
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Joyaux...Forme le Rouet...

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Joyaux

 

Je n’ai pas de collier pour me parer le cou

De bague en diamant pour orner mes phalanges

J’ai laissé tout cela pour un simple coucou,

Qui m’attend chaque soir en rêvant des mésanges,

De bague en diamant pour orner mes phalanges

Je n’ai pas de colliers pour me parer le cou.

 

Je n’ai pas de collier pour me parer le cou

De bague en diamant pour orner mes phalanges

Je ne souris jamais approchant d’un surcoût,

Pour des bijoux osés, à mon cœur, vils échanges

De bague en diamant pour orner mes phalanges

Je n’ai pas de collier pour me parer le cou.

 

Je n’ai pas de collier pour me parer le cou

De bague en diamant pour orner mes phalanges

Je préfère le toc en joyaux  pour le coup

N’admirant que l’étoffe aux espoirs bien étranges

De bague en diamant pour orner mes phalanges

Je n’ai pas de collier pour me parer le cou.

 

Maria-Dolores


18/03/2015
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Chère muse...forme le Rouet...

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Chère muse

 

Je cherche encore les mots comme ma chère muse,

Qui d’un profond silence engourdit  mon stylo

Ne me trouvant d’ailleurs plus jamais une excuse

Pour taper de mes doigts sur ce petit tableau

Qui d’un profond silence engourdit  mon stylo

Je cherche encore les mots comme ma chère muse.

 

Elle a de la distance en écoutant ma foi

Écrire je le sais qu’il ne faut pas s’étendre

Pourtant que n’ai-je lu cette première loi ?

Qui n’a pour m’adoucir au point de me méprendre,

Écrire je le sais qu’il ne faut pas s’étendre

Elle a de la distance en écoutant ma foi.

 

 Elle enivre souvent  par ses odeurs mielleuses,

Je rêve d’autres fruits que pousse la raison

À gagner la folie aux aurores laiteuses,

Elle choisit l’instant où s’étend la saison

Je rêve d’autres fruits que pousse  la raison,

Elle enivre souvent par ses odeurs mielleuses.

 

Maria-Dolores


18/03/2015
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