POEME DE MARIDO, FORMES VARIEES

POEME DE MARIDO, FORMES VARIEES

le sonnet symétrique et réversible


Errances.... (Nouvelle forme; le sonnet symétrique et réversible)

 

 

 

//poesis.forumactif.org/t2878p30-sonnet-reversible#45535

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Errances…1

 

Au fond il demeurait  sans cœur

Ignorant  d’abords son bonheur

 

Grisant sur chaque pas perdu dans le silence

Dont la raison faiblit l’honneur

Errant ici tel souteneur

Qu’il lui faudra nul doute égailler l’espérance.

 

Un simple lieu de liberté

Admirant en toute équité

 

Lors jeté dans la vague usant sa vigilance,

Qui d’un seul mot,  baratineur

Fuyant l’instant l’embobineur.

Saura-t-il manœuvrer sans aucune souffrance ?

 

Trop isolé ce ricaneur

Comme une âme de butineur…

 

Errances…2

 

Comme une âme de butineur,

Trop isolé ce ricaneur,

 

Saura-t-il manœuvrer sans aucune souffrance ?

Fuyant l’instant l’embobineur

Qui d’un seul mot, baratineur,

Lors jeté dans la vague usant sa vigilance,

 

Admirant en toute équité

Un simple lieu de liberté,

 

Qu’il lui faudra nul doute égailler l’espérance

Errant ici tel souteneur

Dont la raison faiblit l’honneur

Grisant sur chaque pas perdu dans le silence

 

Ignorant  d’abords son bonheur

Au fond il demeurait  sans cœur…


13/12/2012
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Vivre en Apécienne...(Forme le sonnet symétrique)

 

 

 

 

 

 

Vivre en Apécienne….

 

Tenant à protéger l’amour vibrant du cœur,

J’aurai pour unique arme un éternel bonheur.

 

Plongeant dans l’océan, le sort cherche un silence,

Quand l’abîme retient l’âme jetant les mots.

Que l’on soit riche où pauvre il ne reste aux seuls maux,

Qu’un bout du monde terne et pour autre espérance…

 

Il lui faudra trouver un esprit rayonneur

Comme un rire éveillant  l’onde, carillonneur.

 

Je ne me veux plus seule et perdue en  présence

De ce miroir brillant sur ces éclats d’émaux,

Il n’est plus que sagesse en mes yeux lacrymaux

De son oeil glacial délaissant l’existence…

 

Je ne sais où je vais sous mon pas crayonneur

Ma plume libre suit la fleur d’un butineur…

 

Maria-Dolores

 


11/12/2012
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Tout le monde ...en lanterne...Forme le sonnet symétrique...

Tout le monde...en lanterne.jpg

 

 

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Ici

 

 

 

Tout le monde…en lanterne

 

Tout le monde choisit le chemin qui concerne

À ce luxe profond du flot même le cerne,

 

Ai-je rêvé la nuit ? L’admirable croissant

De lune, au vent si froid du refrain qu’il me chante !

Et vernir sa lueur jusqu’au soir qui le tente

Inspirant une étoile au désir languissant.

 

J’ai sommé l’océan de sa vague trop terne

De prier l’ange aimé d’un œil qui le materne,

 

Cette terre est la nôtre au visage traçant

L’immuable sourire en son âme apaisante

Dont parfume l’ivresse à la rose plaisante

Qui rougit au soleil d’un signe envahissant.

 

L’avenir des enfants est celui qui gouverne

Tout l’hiver d’un éclat pour illustre lanterne…

 

Maria-Dolores.


24/11/2016
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Enfant (forme sonnet symétrique)

 

 

 

 

 

 

Enfant…

 

Qu’il renoue et dénoue à nouveau ce livre,

Arborant fier jeunot,  adonis osant vivre…

 

Il me déstabilise, au gré d’un endormeur

Il me reste un soupçon d’une belle joie ivre

Resteras-tu mon fils ? L’enfant qui me délivre !

Faut –il que je sois femme entourée, ô charmeur ?

 

Lasse je ne le suis, mon cœur doux se fait suivre

D’un chant sauvant mon âme au détour pour survivre.

 

En ce rythme enfoui nul être ne se meurt

À tendre des deux mains l’avenir se dégivre ;

Écoutant l’indolent dont la voix est de cuivre…

Dans le fond de ses yeux je resterais Clameur.

 

Ne sais-je la douleur qui d’un teint seul  m’enivre !

Ô silence étourdi ; je n’omets de poursuivre…

 

Maria-Dolores


10/12/2012
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Troublante vie ....Forme le sonnet symétrique...

Troublante vie novembre.jpg

Image de Damien Barboni

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Ici

 

Troublante vie…

 

Elle vit dans son âme au regard du silence

Le désir de son cœur qui suit son opulence,

 

C’est dans un court instant que renaît nuit et jour

Sous l’extase fébrile en ses bras la caresse

Ranimant l’espoir vif au visage d’amour,

Tous les sons ébruités lui résonnent sans cesse.

 

Elle charme le ciel à cueillir tout le fruit

Du labeur la rançon que libère l’instruit

 

Chaque mot l’indispose au remords qui la blesse

Fallait-il la séduire au puits de ce vautour ?

Nul chant ne la chagrine autant que sa faiblesse,

Elle anime l’éther d’un seul rai tout autour.

 

À la suivre toujours parfois la ressemblance

Contourne son esprit du regret d’innocence.

 

Maria-Dolores


20/11/2016
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