POEME DE MARIDO, FORMES VARIEES

POEME DE MARIDO, FORMES VARIEES

Le rondeau parfait


Poursuivre un rêve...Forme le rondeau Parfait...Création Personnelle Photofiltre Studio.

 

 

Poursuivre un rêve

 

J’ai poursuivi ce rêve au chemin de la vie,

Sans qu’oncques je ne croise en ses yeux le destin

Quand l’amour est tremblant à dévoiler l’envie,

Je regarde la lune à l’ocre du matin.

 

Je ne sais si je suis un rimeur cabotin

À l’inverse du temps simplement en survie

Pour retenir ensuite un drapé de satin

J’ai poursuivi ce rêve au chemin de la vie.

 

Comme une fleur  charmée en la muse ravie

Dont je vois le reflet dans un miroir d’étain

Érato qui s’éveille à la rumeur servie

Sans qu’oncques je ne croise en ses yeux le destin.

 

On découvre parfois dans un monde lointain

Le délice des mots d’une plume asservie

Qui chagrine de maux un roman libertin

Quand l’amour est tremblant à dévoiler l’envie.

 

Sous la vague d’hivers un esprit nous convie

À parfumer la nuit d’une senteur de thym

Quand le soir nous dévoile un chant de poésie,

Je regarde la lune à l’ocre du matin.

 

C’est toujours par amour que l’on guette d’instinct

Et l’on vit sans regret une larme choisie,

L’étincelle qu’elle offre à ce regard hautain

Tel un soupir au vent en belle frénésie

J’ai poursuivi ce rêve…

 

Maria-Dolores

 


07/01/2019
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Une nuit de nouvel an...Forme le Rondeau Parfait...Création personnelle ...

 

 

 

 

Une nuit de nouvel an

 

Encore un jour qui passe et c’est le nouvel an

L’oubli du temps fuyant au tic-tac sa tristesse

Fleurit la joie au monde étendu vers l’avant

D’un espoir attendu comme un reflet au vent

Sous un ciel lumineux d’un astre en sa caresse.

 

Aux plus jeunes la chance offrant la hardiesse

D’une confusion du risque condamnant

Lorsqu’ils vont s’abreuver d’une frivole ivresse

À ces jeux de déboire à mourir de détresse

Encore un jour qui passe et c’est le nouvel an

 

Quand d’autant en emporte à cet instant présent

D’une vague un sourire en ce pleur qui ne cesse

Lors à ce désarroi dans un cœur s’opposant

À cette vue oscille une vie accusant

L’oubli du temps fuyant au tic-tac sa tristesse

 

À l’hiver cristallin se dépeint l’allégresse

D’un tourbillon s’octroie en éclair calcinant

La dernière lueur s’éteint sur politesse

Au nouveau jour requiert de sa délicatesse

Fleurit la joie au monde étendu vers l’avant

 

D’un destin se défend sur un air de pauvresse

Lors souffle aux miséreux un avenir chômant

Poursuivant l’assurance en sa nuit forteresse

Un lendemain unit le jour en sa tendresse

D’un espoir attendu comme un reflet au vent

 

Les roses de l’Éden d’un mythe parfumant

Cette éphémère odeur soulevant la prouesse

S’épanouit ainsi qu’un ru de diamant

Exacerbant la foi d’où chacun essaimant

Sous un ciel lumineux d’un astre en sa caresse.

 

Qu’une onde en sa chaleur revêt dans la liesse,

La certitude seule un regard avivant

D’une fleur réjouit l’aura de sa richesse

Que n’est-il de ce souffle ? Estimer la sagesse ;

Qu’à ce grain de folie à cet éclat suivant

Encore un jour qui passe …

 

Maria-Dolores

 

 


04/01/2019
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Vivre forme le rondeau parfait

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Vivre 

J’ai soif de liberté tant bien que ma famille

Est là chaque journée en pause quelque part,

De loin le souvenir, bien seule qu’il m’aiguille,

Traçant la rime en vers  je sens bien tout cet art.

 

Reste un être isolé qu’édifie un rempart,

Fuyant l’espace-temps blessant la jeune fille

Dès lors je me ressource en ce chant qui repart

J’ai soif de liberté tant bien que ma famille

 

Je n’ai rien oublié de l’enfance qui brille

Lointainement venant le mutique regard,

Puis de parler aux fils de ce passé, fibrille,

Est là chaque journée en pause quelque part,

 

En forêt  je ressens cet éternel brouillard,

Défiant la pensée, un esprit qui fourmille,

Je reprends tout espoir sous un grand pas criard

De loin le souvenir,  bien seule qu’il m’aiguille

 

J’hésite à m’avouer, tout mon être vacille,

Aux enfants ce midi  ce festin peu bavard

Cuisant une « Socca » d’une couleur jonquille.

Traçant la rime en vers  je sens bien tout cet art,

 

La muse est l’invitée, illustre un babillard,

Veillant ces quelques mots luisant  sous la charmille,

Dont le jeune  aveuglant mon ciel  tout nasillard

M’éclaire  une lueur dans cet obscur pupille

J’ai soif de liberté…

 

Maria-Dolores

 


10/08/2013
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Voyage ! ...Forme le Rondeau Parfait...

Voyage !.jpg

 

Image de Damien Barboni

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Voyage !

 

J’ai si peu voyagé dans ma courte existence

Mais dans mes rêves fous, te suis avec aisance

Sur ces chemins d’amour me parcourant la nuit

Dont l’escapade s’ouvre à tes détours sans bruit

Si je m’éclipse au soir invitant l’insolence.

 

Lorsque de mon sourire il brille du regard

Et que ce désir fou dévoile l'insistance

De mes yeux éblouis qui n'arborent nul fard,

Miroite à ton humeur notre indécent départ

J’ai si peu voyagé dans ma courte existence

 

Que n’ai-je d’autres vœux formulés à l’esprit 

Qui pénètrent mon âme en leur fraîche espérance ?

Il résulte en mon cœur que du trépas suivi

Un vol d’insouciance, un éternel défi,

Mais dans mes rêves fous te suis avec aisance.

 

Mon corps s’épanouit à bien d’autres caresses

Pourtant, seules tes mains sont mon très doux abri

Quand le plaisir déploie et laisse en ces ivresses

Ce parfum du délice enivré de tendresses

Sur ces chemins d’amour me parcourant la nuit.

 

L’épanouissement de nos corps se déride

Enfin nous déposons ce qui n’est que le fruit

De ce charnel élan que cet hymne ne bride

Le charme pétillant dans ce parcours avide

Dont l’escapade s’ouvre à tes détours sans bruit

 

Je contemple au soleil l’or de ce réconfort

À la lune bien ronde aspire à l’excellence

L’Apollon de mon cœur est toujours dans mon for

Comme un violon vit sous l’archet sans effort

Si je m’éclipse au soir invitant l’insolence.

 

Nul ne dévoilera qu’aux temps l’essentiel,

Même au quai d’une gare on entendra l’errance

Quand sur la vision se dessine ton miel

Puisqu’il me reste à voir la liberté du ciel

J’ai si peu voyagé …

 

Maria-Dolores


03/04/2016
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Écrire une rime...forme le Rondeau Parfait...

écrire une rime..RP2016.jpg

 

 

 

Écrire une rime

 

Le poète a le choix pour écrire une rime

Et la muse chérie entend un doux secret

Dont le ciel est l’espoir où s’éteint le regret,

Le murmure d'un art au récit qu’elle estime

 

Sur une page blanche où la plume ne brime

L’étincelle d’un mot l’hébergeant pour retour

D’un lys blanc qui s’émeut à l’ombre d’un détour,

Le poète a le choix pour écrire une rime

 

Qu’elle soit brune ou blonde au parfum guilleret

L’égérie a pour cours sous l’éther de la vie

En ces yeux la douceur d’une jolie envie

Et la muse chérie entend un doux secret,

 

Chacun sait l’éphémère à son charme discret

Quand la plus fraîche nuit se veut inassouvie

La douce Calliope, en secret, est ravie

Dont le ciel est l’espoir où s’éteint le regret,

 

Puis la muse en chemin suit son chant qu’elle exprime

Sa voix mélodieuse est un hymne à l’amour

Qui parfois sur ces maux lui reflète trop lourd

Le murmure d'un art au récit qu’elle estime,

 

Souvent le rimailleur reste encor en déprime

Il se perd du tracer un penchant suit son nom

Dont l’humeur vaporeuse étend là, son renom

Le poète a le choix pour écrire une rime.

 

Maria-Dolores


05/04/2016
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