POEME DE MARIDO, FORMES VARIEES

POEME DE MARIDO, FORMES VARIEES

Poème mis en image d'autres plumes

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Grand est cet univers…poèmes mit en image d'autres poètes...Ahmed Bentahar...

Grand est cet univers...Bentahar Ahmed..jpg
Image de Damien Barboni
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Grand est cet univers…

 

Faible homme ne dis rien, grand est cet univers,

Qui fait peur d'un demain, où nombreux font la roue,

On ne sait tout ce jeu de la paume au revers,

N'a-t-on dit qu'un canard ne patauge à la boue ?

 

Aussi bien que tu peux ne te montre pédant,

Au dessus d'un savant, j'en ai vu de plus sage,

Sois modeste et gentil, ne sois plus chambardant,

Ce qui manque à nous deux, ce n'est d'être à la page !...

 

En ce monde maudit, ne sous estime aucun,

Puisqu’un fleuve à lui seul peut-être bien plus riche,

Qu’une mer et ses fonds comme a dit ce quelqu’un,

Car on ne sait jamais où celui-ci se niche...

 

Je ne dis que je sais, de ce vaste savoir,

Qu'un peu d'un tout petit m'éloignant de la mer

Regarde sa grandeur -- avant de venir voir,

Ce petit que je suis--, devant son flot amer !...

 

Le grain de sable est rien, dis-tu, c’est bien futile ?

Mais sais-tu cependant, que de lui sont bâtis,

Les montagnes et monts et chacun est utile,

Sur un monde couvert dirait-on d'isatis !...

 

Telle la goutte d’eau puis celle d’une larme,

-- Ton savoir et le mien, ne sont certes plus rien --

L'une à l'autre assemblée, éteignant une flamme,

Nos esprits réunis, tous deux servent très bien….

 

Ahmed  B., le 04.04.2017.

 


08/04/2017
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Avant-dire du jour...Forme l'acrostiche...

Avant dire du jour...Calendrin.jpg

 

 

 

 

 

 

 

Avant-dire du Jour.

 

 

Lorsque le Soleil vint par dessus l’horizon

Un trouble se défit devers ta source claire.

Des Oiseaux, deux par deux, pour ne pas me déplaire,

Ivres de tes yeux verts - mon arrière-saison -

Virent tes doux trésors envahir mes silences.

Il est des jours heureux comme "des" cadeaux.

Nonchalamment le lit dégrafa ses rideaux

Et tes rires perlés se firent récompenses.

 

Calendrin...


11/07/2017
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Air des amours (Forme la Balladette ) de Naïm dit Luthoriental.

air10.jpgMise en page de M. Zeïd dit Flormed

sur poésis

Ici

 

 

 

Air des amours (Balladette )

 

J’ai composé l’air des belles amours

Pour ta voix Nezha, soleil de mes jours

Soprano teintant la si fine trame

C’était en ces temps des profonds labours

On gaulait les noix. Sur les hautes tours

Les merles siffleurs variaient la gamme

 

Le pâtre soufflant sur son fin pipeau

Égayait agneau, docile chevreau

Nos rêveurs regards coulaient, tendre laisse

Le bleu songe fuit en mythique oiseau

La douce chanson suivit le cours d’eau

Laissant sur mon cœur des pans de tristesse

 

Et buvant des mains des vieux troubadours

Je repris le lai sur air de détresse

Les derniers rayons couvaient les faubourgs

 

 

Naïm dit Luthoriental ; Le 8/12/2012


12/12/2016
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Nix au rythme de Gaïa...Forme le sonnet Marotique...Poèmes de Maalik..apéciens

nyx10.jpg Maalik.jpg

Mise en image de

M. Zeïd

dit Flormed sur poésis.

Ici

 

 

Nyx au rythme de Gaïa

 

Lorsque la nuit s'efface au profit du soleil,

Qui tout sourire trône, embrassant les rivages,

Elle emporte son drap, ce velours noir vermeil,

Pour couvrir, de ses feux, d'autres îlots mirages...

 

Au rythme de Gaïa, les uns sont en sommeil

Câlinés par Morphée aux couleurs des nuages

Sauf les oiseaux de Nyx, actifs, toujours d'éveil

Telle la hyena rôdant dans les parages...

 

D'aucuns sont au labeur pour remplir le grenier.

Des humains, les fourmis, aux premières lignes,

Travaillent sans relâche avec ou sans denier.

 

L'on voit, jamais repu, allant rogner les vignes

Des terroirs désarmés, occuper l'habitat,

S'empiffrer sans répit, quelque colon soldat

 

Maalik

 

8 novembre 2016 (EMPRISES)


10/11/2016
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A Arthur Rimbaud...Forme le sonnet irrégulier...Poème d'autres plumes

rimbau10.jpg Naïm.jpg

Mise en image de M. Zeïd

dit Flormed 

sur Poésis

Ici

 

A Arthur Rimbaud

 

Quoique voyant, tu fus le jeune Parnassien

Écoutant les leçons de ton sublime Maître

Qui  devait t'enseigner le fol amour du mètre

Vibrant, riche refrain d’un air ionien

 

Puis tu pris donc l'élan au vol Baudelairien

Mêlant sons et parfums, niant païen Ancêtre,

Gautier qui sans sa main l'art du Beau n’eut pu naître

Tu foulas tant de sols, en rêveur bohémien

 

Délaissant le gros legs au bon trésor Classique

Tel ton ivre bateau voguant de mer en mer

Cueillant de cet Edgar*un fruit au gout amer

 

Du Grand Verlaine croît en toi cette musique

Que tu frôles de flirt dans le rose Wagon

Rimbaud, fier bengali, diamant parangon !

 

 

Luthoriental Le 4/11/2016


07/11/2016
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