POEME DE MARIDO, FORMES VARIEES

POEME DE MARIDO, FORMES VARIEES

Forme le chant royal


la fleur du temps (forme le chant royal)

 

 

 

 

 

 

La fleur du temps.

 

J’ai supplié le ciel touchant l’aurore,

Caressé le soleil à ce moment

Nul ne se noie et de larmes  l’implore

Où le jour tarit l’air subtilement

J’ai surpris loin la couleur du rivage

Qui tempérait un esprit au cœur sage

Faut-il entendre comme une rancœur ?

Et l’exploit qui surgit d’un persiffleur

Tout être  vivant en toute affluence

Lorsque l’amour règne  d’un seul bonheur

Cueillir la rose au milieu d’abondance.

 

J’ai cru longtemps que l’instant  s’évapore,

Comme une nue en soierie et semant

La couleur  déversée en cette amphore.

Perdre  l’élégance  instinctivement,

Lors  se piquer le doigt comme un présage

Que ne vive le présent  sans visage,

Au souvenir d’un unique amateur

Ayant abandonné toute rumeur.

Voir  un océan dans l’indifférence,

Dans cette écume au plaisir d’une humeur

Cueillir la rose au milieu d’abondance.

 

L’assurance est au matin que  déplore

Un clin d’œil l’observant infiniment,

Puis s’éloigner chaque soir pour la clore,

Lors profiter d’un entrain surement.

La froideur dont nul ne prévoit l’usage

Vient s'atteler, œillère d’un mirage

Où l’heure étourdie en une douceur,

La nuit qu’illumine la lune en pleur

Puis réveillant  un rire d’espérance

Est-ce dans un pré qu’il voit la primeur ?

Cueillir la rose au milieu d’abondance.

 

De l’hiver,  couverte elle nous  colore

Une  fleur  irisée abondamment

L’été du jardin elle inonde, arbore,

L’espace rougeoie indéfiniment

Et son parfum s’étend dans  un nuage

Le nez humant l’air croisant son sillage,

Chacun en promenade un peu flâneur

Je laisse courir ma plume en rimeur

Tentant d’œuvrer  au temps sans dépendance

Crochetant le tracas tel butineur,

Cueillir la rose au milieu d’abondance.

 

Elle  se pare en couleur bicolore

Réinventant à l’esprit lentement

Comme un air sensuel  qui collabore

Au féminin, masculin la clamant,

Elle ornera  de mille feux en sage

Car elle lui livrera son message

Prévenant pour tous une âme en candeur

Offrant en vertu d’une belle ardeur

Parfois elle reluit par son absence

Qu’un être se perd dans le déshonneur

Cueillir la rose au milieu d’abondance.

 

Je ne regrette rien  et nul ne meurt

Sous la plume, le joyeux rimailleur,

Qui peaufine son vers pour existence

Tendre la main comme tout défenseur

Cueillir la rose au milieu d’abondance…

 

Maria-Dolores

 

 

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15/07/2012
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