POEME DE MARIDO, FORMES VARIEES

POEME DE MARIDO, FORMES VARIEES

Le sonnet à Codas.


Plaisir d'aimer...forme le sonnet à Codas...Création personnelle sur Photofiltre Studio.

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Plaisir d’aimer…

 

De l’amour je ne sais que les pas d’une ivresse,

Au contour de mes vers l’esprit que tu t’en fais.

J’aimerais dessiner

Sous ma plume les traits d’un reflet de tendresse

De tes mots susurrés sur mon corps ces effets,

Du plaisir, me donner.

 

L’essence de ton âme écoute ma faiblesse,

Dans l’oubli de tes sens et nos deux cœurs surfaits

Sont joints pour déchaîner,

Le désir de tes mains sur ma peau la caresse

Où le miel coule à flot de ces lys imparfaits

Que tu viens butiner.

 

Dans l’écho de nos nuits que j’observe en silence

Offre à tous nos penchants un vent de volupté,

Quand la lune insoumise enjoint la pétulance

À défier le temps.

 

De ton vœu nous soumet au festin chaque été,

Éblouissant l’azur de tes yeux l’insolence.

Je n’ai pas de regret  qui d’un souffle enchanté

Souligne ces instants.

 

Maria-Dolores

 


05/08/2018
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Rêve d'été ...Forme le sonnet à codas...

Rêve d'été.jpg

 

Création personnelle

Photofiltre Studio

 

 

 

 

Rêve d’été…

 

Sous un matin brûlant se reflète l’amour

Dont la muse s’invite en l’effort d’une plume,

Le poète résume.

Quand la lune tremblante éveille sans atour

La chaleur de l’été  sous le zéphyr s’embrume

Et le jour se consume.

 

Dans un rêve troublé par un souffle divin

Se dévoile un chemin dans une aube écarlate,

Sous le soleil éclate

La fièvre de son corps bousculant l’écrivain

Qui ne peut de sa plume écrire une sonate

D’une âme délicate.

 

À l’automne le ciel adoucirait la faim

La fraîcheur de l’oubli flottant comme un nuage,

Où la fée assoupie envouterait d’or fin

L’océan d’un parfum.

 

Toi,  la rose fanée en ce destin sans âge,

J’aimerais dans le noir admirer le destin

Et revoir le passé dans l’esprit d’un mirage

Ne serait-ce plus sage ?

 

Maria-Dolores

 

 


31/07/2018
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Coucher sur la page....Forme le sonnet à Codas...

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Création personnelle

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Coucher sur la page.

 

J’aimerais tant coucher ces doux mots sur la page

Me rappeler encor l’odeur de ton parfum,

Qui s’habille d’un rêve.

On dévoile un sourire au désert un mirage,

De l’oubli nul ne veille à ce destin la fin,

Las, quand l’amour s’achève.

 

La faiblesse d’un cœur ne rejoint le rivage,

Où s’envole l’espoir sur l’océan défunt,

Mais la vague soulève

La folie. Et la vie a troublé son visage,

Lorsque dans son regard se libérant enfin,

Une ombre se relève.

 

Le poète retient dans la nuit le silence

Dont la  muse rêveuse ouvre le parchemin,

Sur un chant troubadour enflamme l’excellence

Et la plume s’éveille.

 

C’est un écrit troublant tracé le lendemain,

Sous le ciel de la nuit le songe fut démence,

Écrasé de sueur le rêveur plus humain

Fuit l’icône vermeille.

 

Maria-Dolores


29/07/2018
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Vers Lumineux....Forme le sonnet à Codas...

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Création personnelle

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Vers  lumineux…

 

Dans mon âme respire un mot ; la confiance

Que dessine un penchant où transitent nos  cœurs,

Puis fondre en nos liqueurs

Tel un glaçon d’hiver où l’été nous fiance.

À croire mon amour ce destin sans rancœur

Je me love vainqueur.

 

Le chemin tout tracé dépeint la méfiance,

Qui fait fi du passé  réclamant sa douceur

Dont souffle l’âme sœur.

Tout autour de ton monde allégeant l’alliance

Je te vois amuser sous ce rire moqueur,

Mon fidèle enchanteur.

 

Alors que dans le vent se flétrie une rose

Un éloge au zéphyr me revient lumineux,

Mais il écrit parfois dans ce vers une prose

Comme  un rai cotonneux.

 

À décoder les mots du désir qu’on arrose,

Me renverse parfois un silence épineux,

Nul ne goûte la joie en sa mine morose

Sous son manteau laineux.

 

Maria-Dolores


26/07/2018
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Elle a son bonheur...Forme le sonnet à Caudas...

 

 

 

Elle a son bonheur..jpg

Image de Damien Barboni 

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Ici

 

 

 

Elle a son bonheur

 

 

 

 

 

Elle vit dans l'espoir pour trouver son bonheur

 

Où souvent le silence offre ses doléances,

 

Au ciel elle se terre

 

Sous l'astre de la nuit elle cache son pleur,

 

Aphrodite le soir sème ces obligeances

 

L'amour reste un mystère ;

 

 

 

Elle a noyé l'instant Les flammes de son cœur

 

Qui vont en ritournelle apaiser ces croyances,

 

En soif humanitaire

 

S'élance sans façon comme douce liqueur ;

 

Un bruit sonne le jour suivant ces arrogances

 

D'un désir salutaire ;

 

 

 

Quand le souffle d'Éole éparpille les cieux,

 

Et qu'une âme s'invite au récit improbable

 

Offrant pour seul bagage un sort silencieux,

 

Que dévoile le temps ;

 

 

 

Je n'ai pas d'autres vœux d'un esprit raisonnable

 

Chante encor mon émoi sur mes vers précieux

 

Et me lire parfois fait braver l'immuable

 

Vérité que tu tends...

 

 

 

Maria-Dolores

 

 

 


04/06/2017
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