POEME DE MARIDO, FORMES VARIEES

POEME DE MARIDO, FORMES VARIEES

poèmes classiques .


Ciel d'été...Forme les Stances...poème classique.

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Ciel d’été

 

La chaleur de l’été tourne à la canicule,

Et sous le ciel d’azur luit l’océan d’amour,

Mais trempe dans les flots et jusqu’au crépuscule,

La foule sur la plage envahissante autour.

 

Sous la lame égouttée au destin d’une écume

Quand la vague océane étouffe de son cri,

Les amoureux transis perçoivent l’amertume

De cet enfer de feu quand l’ivresse périt.

 

Puis plus rien ne résiste au défi d’une flamme

Qui vous brûle la peau sous cet ardent soleil,

Les corps endoloris dans l’esprit de son âme,

Seul apaise le soir une bise à l'éveil.

 

La douleur vient la nuit quand le sommeil s’invite

Sur la peau la morsure il est vain de dormir,

Quand la fée envoûtante à jamais qui gravite

En amour défiant, sous l’éther, vient frémir.

 

Maria-Dolores


30/07/2018
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Guitare endiablée ...Les stances...poème classique...

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Guitare endiablée…

 

Vers la source des bois j’entends une musique

Qui m’emporte très loin dans un air envoûtant,

Mais dans cette forêt je la sens peu classique

Alors vibre une corde à ce son froufroutant.

 

Un air de flamenco vient jouer dans la brise

Et chante une guitare en ce rêve  dément

Quand mon pied fasciné se lance sans surprise

Dans la danse enjouée au fil d’un claquement.

 

Ce chant mélodieux qui vient à mon oreille

Traverser  une essence en ce vrai tour de main,

Me suis-je encore perdue en cette ombre pareille ?

Contrainte au crépuscule à rebrousser chemin.

 

Je m’étais endormie auprès de la rivière

Était-ce bien un songe en ce petit matin ?

Mais je ne sentais plus dans mon âme princière

La douleur de mon corps dans le vent diablotin.

 

Maria-Dolores

 

 


29/07/2018
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Soins palliatifs, vocation aide-soignante....poème classique...

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Soins palliatifs, vocation aide-soignante.

 

 Il est de ces combats perdus bien à l’avance,

Qui ne permettent pas perpétuellement

 Que juste la survie emplisse une existence,

Et la mort s’exécute inéluctablement.

 

Se ressemblent les jours, inépuisablement,

De défier le temps, d’acculer la souffrance,

Dans tout mon quotidien et dans ce court moment,

Vient  ma compassion retient la délivrance.

 

Ces intimes instants la lutte en décadence,

Je ne résiste pas, à ce sort malséant,

Lorsque mon tour viendra de fuir cette impudence,

Une aide amoindrira ces maux vers mon néant.

 

Tel aujourd’hui je tente en vous paraphrasant,

Dans ce vers si morose et sans intolérance,

Le souffle peu secret d’un cœur cicatrisant,

Le lendemain dévoile en nous, une espérance.

 

Maria-Dolores


07/06/2018
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Néon...Forme les Stances poème classique...

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Néon

 

Je tourne en rond dans un bocal,

Mais celui-ci reste bien large

Tel un néon pontifical,

Je monte le courant en marge ;

 

Afin de me gaver de fleurs,

Je mène une grande bataille

Nul ne se trouble des valeurs,

Que l’on choisit si l’on défaille.

 

Lorsque s’approche sans raison,

Une patte passant l’espace

Du gros matou de la maison

Léchant l’eau qui coule et l’agace.

 

Je ne vois qu’un seul horizon,

Les bords lumineux de ces glaces

Contournant toujours l’oraison

Je voyage  aux travers des places.

 

Je suis seul ce petit poisson,

Cet espoir à l’ardeur vivace

De nager pour seule façon

Je dors la nuit dans un palace !

 

Maria-Dolores


24/05/2018
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Orchidées...Forme les Stances ...poème classique.

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Orchidées.

 

Je t’envoie un bouquet de belles orchidées

Sur  une mer d’azur qui reflète le ciel,

Mais l’horizon s’étend aux îles présidées

Sous la nuit étoilée en matin arc-en-ciel.

 

À l’ombre d’un rayon couve une pâleur d’âme,

Dès l’aube envahissant cette brume des jours

Dans sa robe de soie en puisant une trame

La perle a  pour écrin ce penchant de toujours.

 

Sur son cœur de l’oubli plane en larmes l’ivresse,

Que parcourt le silence à l’esprit de douceur

Comme un parfum éclos dans la fine tendresse

Or son amour ressent ce charme connaisseur.

 

La fragrance des maux lui traverse l’idée,

Quand une fleur ternie épuise sans regret,

Le calme de l’éther ô joie élucidée !

D’une terre envahie au souffle d’un secret.

 

Maria-Dolores


20/05/2018
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