POEME DE MARIDO, FORMES VARIEES

POEME DE MARIDO, FORMES VARIEES

sonnet caudé.


Saison prochaine...Forme le sonnet Caudé ...Création personnelle sur Photofiltre Studio...

 

 

 

Saison prochaine.

 

La nuit par habitude on sent la nostalgie,

Elle est ce doux silence où se posent nos mots

Dans la douleur du temps quand s’épanchent les maux,

Nul ne chante l’espoir l’ombre est à l’élégie.

 

Lorsque retient les sens où souffle la magie,

La muse reflétant dans ces voiles jumeaux

Son esprit trop frivole entoilant les émaux

Sous l’alcôve éclairée à la faible bougie.

 

On partage en frissons la rigueur des hivers,

Même si l’on choisit la saison de l’automne,

Pour partager l’aisance à la douce lueur.

 

Sur le vélin ma plume écrivant quelques vers,

Oubliera cet instant dès que s’endort la faune

Dans l’ivresse parole où s’incline la fleur.

 

Puis la flore se meurt

En gardant la semence à la saison prochaine

Jusqu’au printemps suivant d’un souhait que l’on traîne.

 

Le poète en sa graine

Vient déposer sa rime en cet écrit charmeur,

Sur une page ocrée au feuillet parfumeur.

 

Maria-Dolores

 


25/09/2018
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Faux semblant....Forme le sonnet Caudé...Création personnelle sur Photofiltre Studio

 

 

Faux-semblant.

 

Elle observe le temps lui qui passe troublant,

Les souvenirs perdus d’une oraison funèbre

Invitant le silence à l’émoi que célèbre

L’aube qui vient mourir dans un long faux-semblant.

 

Elle espère parfois l’équilibre endiablant,

Un soupir enivré court dévoiler septembre

Et l’automne ravit son destin  bien trop sombre,

Le chagrin se reflète à l’esprit tout tremblant.

 

Quand l’hiver fuit l’instant d’une seule caresse

En laissant la tiédeur  de son âme tendresse,

Le soleil vient couvrir la chaleur de sa main.

 

Nul n’a pour tous les maux la grandeur du courage,

Quand la lueur vacille en ce monde naufrage,

Plus personne n’oublie un vœu du lendemain.

 

On ne tient pour tristesse,

La souffrance d’un corps et la peur de l’ennui

Qui contemplent l’effroi  dans une ombre à minuit.

 

Quand les mots de justesse

Viennent nourrir la fièvre à la lune qui fuit,

Une épreuve insolite en chagrinant la nuit.

 

Maria-Dolores

 


21/09/2018
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Tes yeux bleus...Forme le sonnet Caudé...Création personnelle sur photofiltre Studio.

 

 

 

 

 

Tes yeux bleus

 

Tendrement  je ne vois que le bleu de tes yeux,

Caches-tu quelquefois sous l’azur la tendresse ?

J’aimerais ressentir tout l’émoi d’une ivresse

Qui me borde le soir sous l’éclat de nos cieux.

 

Faut –il que l’on s’épanche à ce sort précieux ?

Car l’amour que saisit notre étrange paresse,

Fait de nous  cet espoir qui provoque l’adresse

En nos corps enlacés de ce jour gracieux.

 

J’écoute dans la nuit l’esprit de ton silence

Qui m’émeut dans l’oubli que songe l’excellence,

D’un placide regard qui déverse les mots.

 

On ne devra compter pour l’instant l’un sur l’autre

Pour défier le temps  le chagrin pense au notre,

Prendra-t-on la souffrance en détresse les maux ?

 

L’extase d’une envie

Dans le soir éveillé tient à charmer l’ennui,

Il sait nous dévoiler le chemin embruni.

 

Le tableau de ma vie

Que retient le destin ce futur nous uni,

Mais nous devons garder un esprit rajeuni.

 

Maria-Dolores

 


08/09/2018
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Espoir pour mon fils....forme le sonnet Caudé.

Espoir pour mon fils..jpg

 

 

Espoir pour mon fils.

 

 

 

J’ai le cœur plein d’espoir  d’un regard qui me berce

 

Mon fils à ce jour suit le chemin du bonheur

 

Rien ne le décourage il est un fort meneur

 

À dix-sept ans il sait la force  qu’il exerce.

 

 

 

Il écoute son père attentif il converse

 

Et d’un mental d’acier ne ressent plus la peur

 

Mais moi j’ai du souci j’ai crainte d’une erreur

 

Un grain bien pessimiste et lui tout à l’inverse.

 

 

 

Quand bien même il me vient qu’il égrène une loi

 

C’est avec la raison qu’on ressent bien sa foi

 

Car au bord du chemin nul ne voit la détresse

 

 

 

Quand chacun au matin ne se voile en paresse

 

L’avenir incertain fait craindre tous les soirs

 

Et l’aurore se pare en bien d’autre sagesse.

 

 

 

Puis vient la solitude en ma gorge

 

Mon enfant quittera son nid d’intimité

 

En faisant le trajet vers cette humanité.

 

 

 

Au réveil matinal  qui se forge

 

Un espoir dont mon fils attend la vérité,

 

Il ne me reste plus qu’y voir l’éternité…

 

 

 

Maria-Dolores

 


25/06/2015
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Douceur de mère ...forme le sonnet caudé...

 

douceur de mère.jpg

 

Douceur de mère…

 

C’est au cours d’un discours qui m’attache en douceur

Je l’écoute pensive elle  fait la  promesse

À ce bout de chemin qui porte la sagesse

Suis-je sûre en ce jour où j’offrirai mon cœur ?

 

Ce bienfait qui me tient  sous l’éclat de mon pleur

C’est la joie en mon âme et la ceint  ma caresse

La frôle son sourire et ce dès  qu’il se dresse

Un moment d’accalmie au sein de mon labeur.

 

L’astre brille plus fort au jour de sa romance

Je suis là confiante et j’aurai sa clémence

Cupidon de sa flèche a su bien les unir

 

Ce visage d’enfant dictera bien nos actes

Il n’est pas encor né que déjà que de pactes

Qu’il nous faudra poser d’un rien nous y munir.

 

S’éternise une vie,

Cet espoir de  parents qui verront  ce bonheur

Le souhait avenir où s’envole  une odeur,

 

Ils n’ont que cette envie

Comme un parfum de miel éveillant ce désir

À moi ne reste plus  que le ciel à saisir…

 

Maria-Dolores


21/06/2015
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