POEME DE MARIDO, FORMES VARIEES

POEME DE MARIDO, FORMES VARIEES

Le Malhoun


Que soit vision, prémonition !... Forme le Malhoun...Création personnelle Photofiltre studio...

 

Que soit vision, prémonition !

 

 

Ai-je rêvé du jour la fin?

Qu’il ne fut pas de ce silence !

 

Vision, prémonition…

Un seul dessin fuyant Hautain,

De ce don du regret s’invente

Que je hais dans une tourmente !

Aux sens égarés le matin.

 

Ai-je rêvé du jour la fin?

Qu’il ne fut pas de ce silence !

 

Vision, prémonition…

Au seuil l’instant de mon errance

D’une douleur filtrant la voix

Éteinte au soir sur toutes croix

Que je songe à cette présence

 

Ai-je rêvé du jour la fin?

Qu’il ne fut pas de ce silence !

 

Vision, prémonition…

Elle est là ! Qu’il demeure vain

Du rêve aucune échappatoire,

Taisant ma crainte et mon histoire,

Qu’offrant ce trouble au seul devin !

 

Ai-je rêvé du jour la fin?

Qu’il ne fut pas de ce silence !

 

Vision, prémonition…

Ai-je à l’âme encore une essence ?

Tant l’horreur vit au corps l’émoi.

Fièvre est elle seule ! Est-ce moi ?

Responsable à cette nuisance !

 

Ai-je rêvé du jour la fin?

Qu’il ne fut pas de ce silence !

 

Maria-Dolores

 

 


15/12/2018
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L'emprise des mots...Forme le Malhoun...Création personnelle photofiltre Studio ...

 

 

 

L’emprise des mots

 

Il brûle à mon âme un subtil jeu de mots

Des plaisirs, chemin annonçant une lutte.

 

Danse frénésie émeut en des hameaux

Le  Flot  percutant  à ce ressac je sombre

Viennent  tes désirs ne traînant aucune ombre

En plume brillante et sous d’aucuns grimauds.

 

Il brûle à mon âme un subtil jeu de mots

Des plaisirs, chemin annonçant une lutte.

 

Je ne peux  sur l’heure  imaginer la chute

En tel pèlerin, de ton bras guide-moi

Du fait je ferai puis de même pour toi

Préservant  nos cœurs de ce trouble volute.

 

Il brûle à mon âme un subtil jeu de mots

Des plaisirs, chemin annonçant une lutte.

 

Dans un nid orné,  poserons nos clameaux

En salon privé, nos secrètes alcôves

Couvant l’oraison de nos ondines fauves

L’ivresse affaiblit l’ombre de tous les maux.

 

Il brûle à mon âme un subtil jeu de mots

Des plaisirs, chemin annonçant une lutte.

 

Les saints clameront en ce ton de leur flûte

Nos deux corps noyés  aux  ébats d’une aisance

Éteindront nos bruits, brève luminescence,

D’un respect silence en ce trait nous affûte.

 

Il brûle à mon âme un subtil jeu de mots

Des plaisirs,  chemin annonçant une lutte…

 

Maria-Dolores

 

 


10/12/2018
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Faiblesses au corps...Forme le Malhoun ...Création Personnelle sur Photofiltre Studio..

 

Faiblesses au corps !

 

La peur a marqué les coups du malheur

Dans le corps reste une trace

 

Paralysie aphasie,

Qu’elle ne fut l’angoisse, une pudeur

Déniant l’inéluctable

Mais le temps devient affable

Couvrant aux yeux du linceul en lourdeur

 

La peur a marqué les coups du malheur

Dans le corps reste une trace

 

Paralysie aphasie,

Et lorsque vint l’aberrance

Récusant tous les conseils amicaux

Ce trouble persistant de ses échos

Dénigrant d’une évidence

 

La peur a marqué les coups du malheur

Dans le corps reste une trace

 

Paralysie aphasie,

Que maudit la prestance en pourfendeur

En vain son air misérable

Peignant son sort tel coupable

Hélas lui seul est le maître en son cœur

 

La peur a marqué les coups du malheur

Dans le corps reste une trace

 

Paralysie aphasie,

Il a tant perdu la face

En noyant les esprits patriarcaux

Qui font l’affront pour ces pontificaux

De briser sa carapace

 

La peur a marqué les coups du malheur

Dans le corps reste une trace

 

Maria-Dolores

 


08/12/2018
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Sans retenue une larme...Forme le Malhoun ...Création personnelle Photofiltre Studio

 

 

 

 

Sans retenue…une larme,

 

Il pleure une perle au cortège

Il n’entretient qu’un corps souffrant

 

Je garde mon sang-froid ce pleur silencieux

Tendu, faiblissant comme neige,

Quand, l’heure où sa supplique interpelle la mort.

Tenant sa main chétive un bien court réconfort

Pourvu que sa douleur s’abrège…

 

Il pleure une perle au cortège

Il n’entretient qu’un corps souffrant

 

Je reste à son côté, temps consciencieux

Lent est ce sort humain n’offrant,

La résolution d’envelopper une âme,

En tendresse éveillée où se tient une flamme,

Dernier espoir le balafrant.

 

Il pleure une perle au cortège

Il n’entretient qu’un corps souffrant

 

La peine est ici-bas, que de prétentieux !

Ne se doutant pas du solfège,

D’une larme étouffée en son cœur d’un effort,

Luttant jusqu’à la fin de cet ultime essor

Lève à sa voie un florilège

 

Il pleure une perle au cortège

Il n’entretient qu’un corps souffrant

 

Ne fut-il qu’un revers irrévérencieux !

Chacun a droit au respect franc,

Mais le pardon de Dieu, charmerait une flamme

Puisqu’il ne sert personne et qu’il n’est d’aucun blâme

Sauf que s’écoule un ru safran.

 

Il pleure une perle au cortège

Il n’entretient qu’un corps souffrant

 

Maria-Dolores

 


02/12/2018
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Du reflet en rivage...Forme le Malhoun...

Du reflet en rivage.jpg

 Image de Damien Barboni sur 

Facebook

ici

 

 

Du reflet en rivage…

 

En ce rythme des corps  sa tendresse et douceur

Jalonnent  mon éden… Et l’ange, est-il mirage ?

 

Son désir me consume à l’attente en bonheur

Éternel comme au jour l’instant sur son image

Dès lors il a tracé sa nuée en chaleur

Déposant son soupir au gré de mon rivage

 

En ce rythme des corps  sa tendresse et douceur

Jalonnent mon éden… Et l’ange, est-il mirage ?

 

Quand l’espoir s’alanguit, nous mutile à l’ardeur

Embrasant de ma flamme à son feu d’un message

De son vœu mon souhait bruissement glaneur

En mon salon privé s’ouvre à notre effeuillage…

 

En ce rythme des corps sa tendresse et douceur

Jalonnent mon éden… Et l’ange, est-il mirage ?

 

Offrant au gout de miel sur mes lèvres, mon cœur

Caresses vers mes seins, rose au bouton, l’hommage

Bel amant dévorant tout mon être à l’honneur

L’extase est à mon âme au reflet du présage

 

En ce rythme des corps sa tendresse et douceur

Jalonnent mon éden… Et l’ange, est-il mirage ?

 

À l’entrelacement confondant la sueur

De l’heure où nos ébats s’étendent au voyage

Se dépeint au tableau du plaisir en flâneur

Et déesse en ses yeux je vais dans son sillage

 

En ce rythme des corps sa tendresse et douceur

Jalonnent mon éden… L’ange n’est plus mirage !

 

Maria-Dolores


15/09/2016
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