la Villanesque - POEME DE MARIDO, FORMES VARIEES

POEME DE MARIDO, FORMES VARIEES

POEME DE MARIDO, FORMES VARIEES

la Villanesque


Je t'aime mon amour...Forme la Villanesque...Création personnelle Photofiltre Studio

 

 

Je t’aime mon amour

 

Je t'aime mon amour, vois donc dans notre ivresse

Un chant dont le refrain  viendrait nous affliger,

Quand m'envahit la nuit au gré d'un vent léger.

 

Or l’océan se meurt au front de ta tendresse

Foulant l’automne-fleur et vient nous déloger,

Quand m’envahit la nuit au gré d’un vent léger.

 

C’est au creux de nos cœurs que souffle une détresse

De nos êtres troublés  d’un vœu pour tout forger,

Quand m’envahit la nuit au gré d’un vent léger.

 

J’aimerais te garder dans une forteresse

Où l’écrin de mon cœur courrait te soulager,

Quand m’envahit la nuit au gré d’un vent léger.

 

La plume de ma vie en  source enchanteresse

Sur ta bouche un baiser me plait à présager,

Quand m’envahit la nuit au gré d’un vent léger.

 

Maria-Dolores

 

 


02/10/2018
16 Poster un commentaire

Dimanche, c'est l'automne...Forme la Villanesque...Création personnelle sur Photofiltre Studio...

 

 

 

Dimanche, c’est  l’automne.

 

C’est dimanche aujourd’hui quand chacun rêve

Dans la nue on se sent tous tremblotants

Car l’automne s’annonce et prend son temps.

 

On partage ce jour une onde brève

L’époque suit les oiseaux déroutants

Car l’automne s’annonce et prend son temps.

 

L’été s’endort  que voit-on sur la grève ?

L’ombre Margygr* vogue aux chants percutants,

Car l’automne s’annonce et prend son temps.

 

La saison que dévoile un jour sans trêve,

Noircit le ciel, l’orage aux vents chuintants,

Car l’automne s’annonce et prend son temps.

 

Maria-Dolores

 

*Magygr :

Pour les Scandinaves, la sirène est un monstre redoutable appelé Margygr (la « géante de mer »).

 


23/09/2018
16 Poster un commentaire

Un sort d'une habitude....Forme fixe la Villanesque...Création personnelle sur Photofiltre Studio.

 

 

 

Un sort d’une habitude…

 

Je connais maintenant la peine de tes maux

Chaque jour que l’on passe à chasser l’inquiétude,

Pour défier la vie au sort  d’une habitude.

 

Tout l’émoi qui me touche au parfum de tes mots,

Me révèle l’effroi  vers  une  lassitude,

Pour  défier la vie au sort d’une habitude.

 

Quand un pleur retentit  dans  nos courroux thermaux,

Que chasse la fêlure aux  cœurs sans certitude,

Pour défier la vie au sort d’une habitude.

 

Provocant l’avenir en moments  optimaux

Que couve un désarroi  sommant l’ingratitude,

Pour défier la vie au sort d’une habitude.

 

Maria-Dolores

 


17/09/2018
12 Poster un commentaire

Une caresse un émoi ...Forme la villanesque...Création personnelle sur photofiltre Studio...

 

 

Une caresse un émoi

 

J’ai dormi cette nuit dans le creux de tes bras,

Le souffle de ta peau  d’une ivresse résonne

Ta main vient me caresse un émoi nous frissonne ;

 

Je découvre un regard au clair de nos auras

Qui soulage mon pleur sans craindre qu’on raisonne

Ta main vient me caresse un émoi nous frissonne.

 

De nos rêves autour onc tu ne banniras

Ma musique endormie au jour que l’on cloisonne

Ta main vient me caresse un émoi nous frissonne.

 

Quand la rumeur s’éteint  mon cœur tu troubleras

Une essence que même un esprit loin grisonne

Ta main vient me caresse un émoi nous frissonne.

 

Maria-Dolores

 


05/09/2018
22 Poster un commentaire

Le murmure du bonheur...Forme fixe la villanesque...

Le murmure du bonheur..jpg

Image de Damien Barboni

sur Facebook

Ici

 

 

Le murmure du bonheur.

 

Il a pour univers la grandeur de son âme

Le ruisseau de la vie écoule en tout honneur

Dans le flot du murmure espérant son bonheur,

 

À l’obscur du silence où se pare la femme,

Elle expose un sourire aux champs du butineur

Dans le flot du murmure espérant son bonheur

 

Puis naît d’une pensée or s’éclaire une flamme

À la joie éternelle où s’émeut le flâneur,

Dans le flot du murmure espérant son bonheur

 

C’est dans cet océan qu’elle chante et l’acclame

L’astre aimé dévoilant tout l’écho de son cœur

Dans le flot du murmure espérant son bonheur.

 

Sous l’éclat de la lune on observe une dame

Que l’on cache au grand jour aux plis du griffonneur

Dans le flot du murmure espérant son bonheur.

 

Maria-Dolores


28/10/2016
6 Poster un commentaire