POEME DE MARIDO, FORMES VARIEES

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Le fatras...


Des mots pour discours...Forme le Fatras hétérométrique...

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Des mots pour discours.

 

Les portes du temps  troublent  ma vieillesse

Je peine et j’y cours

 

Les portes du temps troublent ma vieillesse,

Je pose ici-bas toute la tendresse

Des vers pour discours,

Quand vient le silence au bout de l’ivresse

Et que nos vieux jours traînent la tristesse,

J’en tremble toujours

Du compte à rebours,

Dans mes souvenirs du coin l’allégresse

Ouvre les détours

D’une âme menue où luit la sagesse

Je danse et j’y cours.

 

Maria-Dolores


25/03/2018
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Je t'aime ...Forme le Fatras.

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Damien Barboni

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Je t’aime

 

Je t’aime fort et sur mon âme

Je t’implore d’ouvrir les bras.

 

Je t’aime fort et sur mon âme,

L’amour se rend et te réclame

Dans mon sourire où tu sombras ;

Puis dans nos cœurs la nuit s’exclame

Seule la lune est notre flamme,

Crois-moi ma vie où tu verras

L’abîme au creux de nos auras

Qui s’oubliera sur mon calame

Car mon vélin tu survivras,

Je n’ai plus peur de cette lame,

Je t’implore d’ouvrir les bras.

 

Maria-Dolores


21/03/2018
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Nuit d'orage ...Forme le Fatras simple

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Nuit d’orage

 

Dans la nuit on entend éclater le tonnerre

Sous l’éther se déverse un grand flot abondant,

 

Dans la nuit on entend éclater le tonnerre

Juste avant un éclair éblouit l’atmosphère,

Il fait jour quand le noir s’effiloche et brodant

Dans la tempête autour  lorsque chacun se terre,

Je pense au sans-abri tel ce miséreux erre

Qui n’entend que le bruit martelant saccadant

Sur le toit des maisons dans ce bruit décordant,

Quand l’orage s’étire au regard éphémère

Et que l’aube se heurte au matin débordant

Apparaît la fatigue et comme un somnifère

Sous l’éther se déverse un grand flot abondant.

 

Maria-Dolores


18/03/2018
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Mille couleurs....Forme le Fatras...

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Damien Barboni 

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Mille couleurs…

 

Elle a peint le ciel de mille couleurs

L’artiste s’épanche à l’aube cerise,

 

Elle a peint le ciel de mille couleurs,

Et la vague raillant dans ses longs pleurs,

Sur un  rocher où l’écume se brise

Qui chante encor les amères douleurs

Mais elle voit dans son cœur ces valeurs,

Qui d’un regard  seul l’espoir la maîtrise

L’essence même rejoint sur son emprise

Un grain de désir, des vents et chaleurs,

Offre l’éclair soufflant tôt sa méprise,

L’œuvre étincelle aux  yeux noirs des voleurs

L’artiste s’épanche à l’aube cerise.

 

L’artiste s’épanche à l’aube cerise

Elle a peint le ciel de mille couleurs

 

L’artiste s’épanche à l’aube cerise,

L’instant s’éclaire en son chant vaporise

Au bleu dessein où rêvent ses ampleurs ;

Les tons  secrets sous une muse éprise

Qu’une toile s’éveille en douce brise,

De vers tracés sur pli de gribouilleurs,

Un fameux poète aux airs rimailleurs,

Il a par amour,  créé la surprise,

Sur la page grisant tels beaux souffleurs.

Couvrant d’une craie elle valorise

Elle a peint le ciel de mille couleurs.

 

Maria-dolores


12/03/2018
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La lune était sereine..Forme fixe le .Fatras double

 

site :

Clair de lune...Victor Hugo.

 

 

La lune était sereine VH.jpg

 

 

"La lune était sereine et jouait sur les flots."

 Alexandrin de Victor Hugo

Tiré du poème « Clair de lune ».

(A*B*- A*ABAABBABAB* // B*A* - B*BABB AABABA*)

 

La lune était sereine

Et jouait sur les flots.

 

La lune était sereine

Ô ! Nuit contemporaine

Un rien de ses halos

En  mer chacun sa peine

Lors son remous l’égraine

Comme tous  matelots

Ces éternels pâlots,

Or le courant l’entraine

Vers tous ces grands îlots,

Un enfant se démène

Et jouait sur les flots…

 

Et jouait sur les flots

La lune était sereine.

 

Et jouait sur les flots

Aux chants par ses échos

D’un pas elle se traîne

Ces ombres de héros

Tous ces cœurs de fléaux

Qui n’épargnent sa  reine

Quand le soir ne la freine

Des  âmes mégalos

Ecoutent la sirène

D’un soupir  aux galops

La lune était sereine…

 

Maria-Dolores


25/06/2015
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